Noir comme l'orage de Sonja Delzongle
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Il y a longtemps que je voulais découvrir Sonja Delzongle. C'est chose faite grâce à ce roman que j'ai trouvé dans une boite à livres, mais...c'est un rendez-vous manqué !
Si je vous dis que sept corps ont été découverts par des touristes sur l'ile de Ré, vous imaginez quelles armes? Des armes blanches? Des armes à feu? Eh bien, non ! Ici, c'est la foudre la responsable de ces meurtres !
Un thème original qui m'a très vite embarqué dans l'histoire. J'ai donc aimé le début du récit pour m'en désintéresser plus tard (le roman fait quand même 630 pages, c'est long, trop long, trop lent !).
L'auteur s'est documentée sur le phénomène de la foudre et ce qu'elle en dit est intéressant. Un point positif !
Donc, après une nuit d'orages, des touristes découvrent sept corps attachés à des pieux métalliques plantés dans le sable. Evidemment, il ne peut s'agir d'un suicide !
Le capitaine Max Fontaine (encore une originalité du récit : le capitaine est transgenre) se lance donc dans la recherche du ou des tueurs, mais de nombreux obstacles vont se dresser sur sa route l'empêchant de boucler son enquête...en moins de pages !!!
Sonja Delzongle a ajouté un double meurtre qui concerne directement le capitaine Fontaine puisque sa compagne (qui venait de le quitter et pour laquelle il a subi sa transition) est assassinée ainsi qu'un homme qui pourrait être son amant ! Ceci n'a rien à voir avec l'intrigue et ne fait que rajouter des pages inutiles au livre. L'histoire des foudroyés était largement suffisante !
L'enquête va un peu dans tous les sens. Les personnages ne sont pas sympathiques, les personnes interrogées par la police, pas du tout respectueuses de l'uniforme, le personnage principal, le capitaine ne sait pas très bien où il va. Tout ça fait un peu brouillon, pas très crédible et a commencé à m'ennuyer après un certain temps. J'avais hâte d'en avoir fini avec ce livre !
Dites-moi si je dois continuer à découvrir cette auteure et si c'est le cas donnez-moi un titre qui en vaut la peine, car là, j'ai bien envie d'abandonner l'auteure...
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