Canalblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

D'un livre à l'autre

Publicité
12 mai 2026

La veillée de Virginie Carton

J'ai reçu ce livre qui m'était inconnu d'une amie pour qui ça avait été un coup de cœur, pas pour moi, même si ça ne m'a pas déplu, mais je ne me suis pas attaché aux personnages. 

 

Tout commence par un message que Marie reçoit de la part de son ami Sébastien : "Mon père est mort cette nuit".

 

Marie et Sébastien sont amis depuis toujours (le garçon était même amoureux secrètement de la jeune fille). Ils se sont mariés chacun de leur côté et ont eu des enfants. Leur amitié perdure et Marie se doit d'être là, aux côtés de Sébastien, en ces jours douloureux. 

 

Tous deux décident de veiller Victor toute la nuit et c'est une nuit pleine de surprises qui commence...

 

Les deux amis se parlent comme ils ne l'ont jamais fait, se confient l'un à l'autre, dévoilent des secrets bien enfouis, mais c'est surtout l'arrivée d'un troisième personnage qui bouleverse leur nuit : Harold déboule en pleine nuit, c'est un grand ami de Victor et il leur parle du père de Sébastien qui devient un parfait inconnu pour le jeune homme. 

 

Le vieil homme, un brin excentrique, apporte une valise que Victor avait préparée pour son fils. Elle contient une lettre et différents objets. Sébastien ne croit ni ses yeux ni ses oreilles. Son père lui a tout caché de son passé, alors que le jeune homme croyait tout savoir de son géniteur ! 

 

Connaissons-nous bien nos parents? Nous rendons-nous compte qu'ils ont eu une vie avant la nôtre? Se sont-ils complètement livrés à nous ou ont-ils caché délibérément une part d'eux-mêmes? Tel est le thème de ce roman. 

 

Ce bouquin est, en majorité, un long dialogue entre Marie et Sébastien, interrompu par l'arrivée d'Harold. 

 

Comme je le disais plus haut, les personnages n'ont pas réussi à m'emporter. Je suis resté un peu absent à cette histoire qui ne m'a pas particulièrement touché. 

 

Publicité
9 mai 2026

La tendresse des autres de Sophie Tal Men

J'avais été très déçu par "Entre mes doigts coule le sable" lu en 2021. J'ai donc abandonné l'auteure pendant 5 ans. Puis, j'ai vu pas mal passer ce roman et j'ai lu des critiques très positives sur celui-ci. J'ai donc voulu renouer avec l'auteure. J'ai bien fait, car même si je ne lui attribue pas 5 étoiles, j'ai bien aimé ce livre à ne pas lire si vous êtes déprimés. 

 

"La tendresse des autres", c'est essentiellement une histoire de résilience familiale. L'auteure, elle-même neurologue, s'inspire des théories du psychiatre Boris Cyrulnik pour tisser un récit centré sur la reconstruction psychologique et physique après un traumatisme. 

 

Thibault a un accident de trottinette assez grave puisqu'on doit l'amputer d'une partie de la jambe droite. On va l'appareiller, mais l'enfant est traumatisé et ne veut pas marcher ! 

 

Lucie, sa mère, arrête de travailler pour rester près de son fils et l'amener lentement vers ce qui s'apparente à une guérison. 

 

Toute la famille est impactée : la petite sœur souffre du manque d'attention et du rejet de son frère et le père se sent impuissant.

 

Les parents de Thibault font tout pour lui faire plaisir et vont même jusqu'à adopter un chien "cabossé" comme lui. A deux, ils pourront peut-être s'en sortir. 

 

Moments de tension, de tristesse, de découragement se succèdent, mais la joie de vivre revient peu à peu et tous devront se réinventer après le malheur. 

 

Un roman triste, mais aussi lumineux, qui montre que tout n'est jamais perdu. 

 

Je comprends l'enthousiasme des lecteurs qui ont mis 5 étoiles pour ce livre, mais moi, je suis resté un peu en retrait. Il m'a manqué quelque chose que je ne sais pas exprimer. 

 

A vous de vous faire votre propre opinion...

 

 

4 mai 2026

2000 ans pour s'aimer de Marie-Aude Murail

Je suis passé de Stephen King à Marie-Aude Murail sans transition ! Un peu de calme après la tempête ! 

 

On ne présente plus Marie-Aude Murail, une auteure qui a publié une centaine de livres dans tous les genres et pour tous les âges. 

 

Ici, il s'agit d'un roman historique pour la jeunesse. Un roman qui ressemble un peu à un recueil de nouvelles puisque chaque partie se passe à une époque différente avec, évidemment, des personnages différents. 

 

Toutefois, il y a un fil conducteur qui relie ces différentes parties : un flacon de parfum qui contiendrait le parfum de Maria de Magdala qui a voulu en répandre sur les pieds de Jésus voici plus de 2000 ans et qui serait "magique". Ce parfum qui change d'odeur au fur et à mesure qu'on avance dans le temps permettrait de guérir tous les maux. 

 

Dans chaque chapitre, on retrouve un personnage qui s'appelle Lou(p) et le dernier est consacré au retour du loup en France. 

 

Le livre débute avec le temps des esclaves. Nous sommes en l'an 67, le début du christianisme. Puis on passe au temps des barbares en 451. Un bond dans le temps et on se retrouve au temps des merveilles en 1092. La partie suivante emmène les lecteurs au temps des sorcières en 1521. Ensuite, le lecteur se retrouve au temps des rebelles et des barricades, à Paris, en 1848.Le livre se termine aux temps nouveaux. 

 

Une excellente façon de réviser l'histoire des 2000 ans qui se sont écoulés avant nous. 

 

Livre lu dans le cadre du challenge "jeunesse" de Pativore

 

1 mai 2026

L'outsider de Stephen King

Savez-vous ce qu'est un "outsider"? 

 

C'est une personne (ou une équipe) qui n'est pas favorite dans une compétition, mais capable de surprendre. Par extension, il désigne une personne marginale, non-conformiste ou étrangère à un groupe. Je ne connaissais pas ce mot. 

 

Quelqu'un disait dernièrement, sur Instagram, que son gros coup de cœur du mois était "L'outsider" de Stephen King. Il ne m'en a pas fallu plus pour sortir ce pavé de 800 pages de ma PAL d'autant plus que je savais y retrouver Holly, un personnage atypique que j'ai découvert dans la trilogie "Mr Mercédès" que j'avais beaucoup aimé. 

 

Ce n'est pas un coup de cœur pour moi même si j'ai adoré 90% du bouquin. Je craignais que ça tourne en thriller fantastique et c'est bien ce qui est arrivé, me faisant presque regretter d'avoir participé à cette aventure. En plus, la détective Holly que je me faisais un plaisir de retrouver n'arrive qu'à la moitié du livre ! 

 

J'ai adoré l'intrigue, mais pas le dénouement. Je m'explique...

 

Tout commence avec le meurtre affreux d'un garçon de 11 ans. Ce petit a été violé et tué de façon affreuse. Le coupable est trouvé directement, car il a laissé des empreintes et de l'ADN partout. Il s'agit de Terry Maitland, entraineur de l'équipe locale de baseball, professeur d'anglais, marié, père de deux fillettes, un des habitants les plus respectés de la ville ! 

 

Mais - bien sûr, il y a un mais - Terry ne se trouvait pas en ville au moment de l'enlèvement du gamin. Plusieurs personnes peuvent en témoigner et il a même été filmé lors d'une conférence animée par Harlan Coben ! 

 

Oui, mais - il y a un autre mais - plusieurs témoins l'ont vu après le meurtre, du sang sur les vêtements, sur les mains,... 

 

Comment cet homme pouvait-il être à deuxendroits en même temps? Et c'est là que je me suis dit que ça allait tourner en eau de boudin et foncer dans le fantastique ! Impossible de trouver une explication rationnelle à cet état de fait ! 

 

Devant le tribunal, Terry Maitland est assassiné par le frère du gamin martyrisé. Justice est faite? Pas du tout ! La veuve veut réhabiliter la mémoire de son mari. Les flics ont foiré. Ils devront payer ! 

 

C'est alors qu'Holly apparait. Elle relie cette affaire à une autre similaire. Deux fillettes ont été assassinées dans un autre état. L'affaire a été vite bouclée, le meurtrier arrêté et décédé peu après. 

 

On retrouve l'enquêtrice dans un roman éponyme que je viens d'acheter en espérant que le côté fantastique ou surnaturel ne refera pas surface. 

 

 

Si vous comptez lire ce livre, ne lisez pas ce qui suit avant

Stephen King a basé son histoire sur le folklore hispanique et plus précisément sur la légende du Cuco, le croque-mitaine ibérique et latino-américain, un mythe ancien de kidnappeur d'enfants qui se nourrit de la peur et du deuil. Il s'agit d'une entité polymorphe capable de prendre l'apparence de personnes en entrant en contact avec elles, souvent en se blessant ou en laissant des traces de sang, pour ensuite commettre des meurtres. 

 

Stephen King a expliqué que l'idée de départ venait d'une nouvelle d'Edgar Allan Poe, dans laquelle un personnage rencontre son propre double. Il a voulu mélanger cette idée de double avec une enquête policière rationnelle qui se heurte à un  monstre surnaturel. 

28 avril 2026

Le livre sans nom d'un auteur anonyme

Ce bouquin a été un énorme succès il y a pas mal d'années. Je ne l'ai pas lu à cette époque. Je l'ai trouvé chez Oxfam et je me suis dit que c'était peut-être le moment de le lire. Bien mal m'en a pris ! 

 

Plus de 3000 fois 4 et 5 étoiles sur Babelio et, une fois de plus, mon avis diffère de la majorité ! Ça m'arrive souvent ! 

 

Je vais même dire que je trouve aucune qualité à ce thriller qui s'avère être fantastique (ah si j'avais su ! ).

 

Tout d'abord, je dirai que je n'ai jamais lu un bouquin qui contient autant de "gros mots", autant de grossièreté ! Bon, il s'agit d'une bande de truands et l'auteur a voulu reproduire leur langage. Oui, mais... A la fin, j'en ai eu plus que ras-le-bord de lire des "put..., enc..." etc...

 

Puis, je n'ai sans doute jamais lu un bouquin dans lequel on compte un aussi grand nombre de morts (à part les livres sur la guerre évidemment) et, tous ces gens assassinés le sont souvent sans raisons précises ! 

 

Cerise sur le gâteau, on y trouve des vampires, des gens qui ne meurent pas après avoir reçu des dizaines de coups de fusil ! Pas pour moi tout ça ! 

 

L'histoire se passe dans une ville d'Amérique oubliée du monde. Comme je l'ai dit plus haut, dans cette ville ne vivent que des truands ! Ils se réunissent dans des bars et c'est à celui qui dominera ou même tuera l'autre ! 

 

S'y ajoutent deux moines à la recherche d'une pierre magique volée. 

 

Cinq ans plus tôt, un type surnommé le Bourbon Kid a fait un véritable massacre. Le voici de retour et la population sait à quoi s'attendre. Ce type tue qui? Tous ceux qui ont eu un certain livre ! C'est sans doute ce qui m'a donné envie de lire ce livre, mais le fameux bouquin interdit n'apparait qu'après 200 pages ! 

 

Cette fameuse pierre assurerait l'immortalité à celui qui la possède, permettrait de guérir n'importe quelle blessure et, arriverait à bloquer les mouvements de la lune. Or, une éclipse totale de soleil est prévue et le possesseur de la pierre pourrait donc bloquer la lune devant le soleil. Le monde sombrerait alors dans les ténèbres ! 

 

La seule victime du Bourbon Kid encore vivante se réveille après 5 ans de coma et galope comme une gazelle. Evidemment, le tueur ne lui laissera aucune chance cette fois quoi que...les balles ne l'atteignent pas ! 

 

Et puis, faites gaffe, car dans les flics, il y aurait bien un vampire caché... Eh oui ! L'auteur ne lésine devant rien ! 

(Ce livre m'a fait pensé au roman de Maxime Chattam "Le signal", livre qui m'a fait abandonner l'auteur ! )

J'ai apprécié le début, c'est pourquoi j'ai continué ma lecture, mais à partir d'un certain moment, j'en ai eu marre et j'ai commencé à sauter pas mal de passages que je jugeais totalement inutiles, du remplissage ! 

Enfin, je suis arrivé au bout et je me suis dit : "Tout ça pour ça !". Et vous savez quoi? Ce thriller est le premier d'une série qui en compte une dizaine ! Bon, moi, j'arrête les frais ! 

 

Publicité
24 avril 2026

La petite amie de Michelle Frances

J'ai trouvé ce livre chez Oxfam. Comme on surfe, pour le moment, sur la vague des femme de ménage, prof, psy, gouvernante, infirmière ou autre invitée particulière, je me suis dit : "Pourquoi pas?". 

 

J'ai bien aimé ce roman, même si ce n'est pas un coup de cœur. Je dirais : "C'est chouette, mais sans plus". J'ai trouvé ça un peu long, un peu redondant jusqu'à ce qu'un événement vienne tout précipiter et que ça deviennent vraiment intéressant. Il y a du suspense, ça, c'est sûr. 

 

C'est un peu le combat de deux femmes pour s'accaparer le même homme : l'une est la petite amie qui veut absolument épouser un riche héritier, l'autre est la belle-mère qui veut absolument garder son fils et l'empêcher de fréquenter sa petite amie. 

 

Pourtant, au départ, Cherry, superbe jeune femme issue d'un milieu modeste et Laura, qui vit dans l'opulence, accueille la jeune fille à bras ouverts, mais assez vite, elle se rend compte que quelque chose ne tourne pas rond et elle pense que Cherry est une croqueuse de diamants, qu'elle veut épouser Daniel pour son argent.

 

Et c'est vrai que Cherry est prête à tout pour sortir de son milieu (elle a même honte de sa mère qui travaille dans un hypermarché et qui l'a élevée seule à la sueur de son front), mais il semblerait que la jeune femme est vraiment amoureuse du garçon qui s'avère adorable, mais qui n'a pas beaucoup de poids dans l'histoire, pas plus que le père de Daniel, qui trompe sa femme depuis des années, mais reste avec elle. 

 

Puis arrive l'événement qui va tout chambouler : Daniel est dans le coma et Laura annonce à Cherryl qu'il est mort. Quand la jeune femme apprendra que Laura a menti, elle n'aura de cesse de se venger de sa belle-mère et inventera les pires stratagèmes pour lui nuire...

 

Mon avis était plutôt mitigé quant à ses deux femmes. Normalement, le lecteur devrait en vouloir à la petite amie qui va jusqu'à vouloir la mort de sa belle-mère, mais cette dernière a un comportement inacceptable et, finalement, les deux sont plutôt antipathiques et je n'ai pas pu avoir une idée tranchée sur celle qui devait remporter la victoire. 

 

Ce livre n'est pas une grosse surprise, mais il se lit facilement. 

18 avril 2026

Crise d'otages de James Patterson

Je continue à piocher dans l'énorme liste des romans de James Patterson qui appartiennent à ma sœur. 

 

"Crise d'otages" est le premier tome d'une série consacrée à Michael Bennett, détective de la police de New York (NYPD) et père de 10 enfants ! Oui, vous avez bien lu "10 enfants", tous adoptés. Il forme, avec sa femme, un couple amoureux jusqu'au premier jour. Malheureusement, son épouse est atteinte d'un cancer en phase terminale. J'ai beaucoup aimé le personnage de Bennett que je retrouverai donc dans un autre tome. 

 

J'aime quand on va droit au but dans les bouquins, ce qui n'est pas le cas ici et, pourtant, j'ai beaucoup aimé tout ce qui ne fait pas partie de l'intrigue. C'est comme si j'avais lu deux bouquins en un : l'histoire de la famille Bennett, très touchante et la prise d'otages plutôt originale. 

 

Tout à commencé avec le décès de l'épouse de l'ex-président des USA. Mort naturelle ou assassinat? On ne se pose pas la question et il n'y a pas d'autopsie. 

 

Quelques jours plus tard, des centaines de personnes dont une certaine quantité de gens célèbres au portefeuille bien garni se rendent aux funérailles et là, c'est la cata : ils sont tous pris en otage ! 

 

Une bande bien organisée a investi la cathédrale et réclame une rançon pour chaque otage. Les gens comme vous et moi sont relâchés très vite. Les gens richissimes passeront Noël enfermés dans l'église. 

 

Michael Bennett est chargé de la négociation avec les ravisseurs. Entre deux coups de téléphone, il se rend au chevet de sa femme à l'hôpital et essaye d'être présent pour ses enfants. 

 

La tension monte lorsque certains otages sont éliminés et jetés comme de vulgaires sacs de patates sur le parvis de l'église. 

 

Un polar bien ficelé, une intrigue originale qu'on ne peut pas lâcher une fois commencé.  Dans ce roman, le lecteur se demande surtout comment les preneurs d'otages vont s'en sortir. Comment vont-ils pouvoir sortir de la cathédrale, une fois la rançon versée, sans se faire abattre par les forces de l'ordre? 

 

Les chapitres sont courts (parfois trop), le rythme rapide et le roman se dévore avec plaisir. 

PS J'ai encore 33 romans de Patterson dans ma PAL, mais je n'ai pas le tome 2 de cette série ! Il faut le faire ! 

18 avril 2026

Les assassins de l'aube de Michel Bussi

J'ai lu, je pense, tous les romans de Michel Bussi, sauf le dernier qui m'attend dans ma PAL (je l'ai reçu pour mon anniversaire) et je suis rarement déçu.

 

En plus d'une intrigue toujours très forte, l'auteur emmène ses lecteurs dans différentes régions de France. Cette fois, il assied son intrigue en Guadeloupe, une ile que je ne connais pas du tout et que j'ai aimé découvrir ici même si j'ai eu du mal avec certains noms et le nombre d'inconnues : des fruits, des arbres et surtout des coutumes. 

 

Michel Bussi nous conte une partie de l'histoire de l'ile à travers ce thriller. Il nous parle de l'esclavage. Des touristes sont retrouvés assassinés à l'aube (d'où le titre) et déposé dans des endroits stratégiques de l'ile, en rapport avec l'esclavage qui, finalement, n'entrera nullement en ligne de compte dans le dénouement du récit. 

 

L'auteur sait balader ses lecteurs d'un bout à l'autre de ses romans. Celui-ci ne fait pas exception. Quand on pense avoir deviner qui est l'assassin, on se rend compte que l'auteur nous a envoyés, nous et ses enquêteurs, sur une fausse piste ! 

 

La première chose à trouver pour le commandant Valéric Kancel, revenu sur l'ile après 20 ans d'absence, c'est le lien qui unit ces victimes. En apparence, il n'y en a pas ! Pourtant...

 

S'ajoutent aux enquêteurs une journaliste qui met son nez partout et ne recule devant rien pour révéler la vérité sur l'affaire en cours, une avocate et surtout un quimboiseur (sorcier) qui, apparemment, voit les crimes au moment où ils se produisent. L'avocate est sa petite-fille. 

 

Ce type est-il sorcier ou magicien, témoin involontaire ou manipulateur? 

 

Une affaire à décortiquer pour le commandant Kancel et son équipe. 

 

Si j'ai eu du mal à entrer dans le récit - j'ai trouvé le début un peu lent - j'ai finalement accroché pour ne plus...décrocher ! Je suis toujours ébahi devant le cerveau de certains auteurs de thrillers. Pour élaborer ce genre d'intrigues, je pense qu'il faut un cerveau à part ! 

 

Une belle lecture qui ne sera toutefois pas un coup de cœur. 

15 avril 2026

Le lotus d'or de Christian Jacq

J'ai lu 40 romans de Christian Jacq et c'est toujours avec le même plaisir. C'est lui qui m'a fait aimer l'Egypte antique et que j'ai fait une croisière sur le Nil en 2023 ! 

 

Bon, on peut dire que c'est toujours à peu près la même chose, mais j'aime retrouver la civilisation égyptienne de temps en temps. 

 

Ici, nous sommes en 2600 avant J-C (on faisait quoi à cette époque chez nous? ). Le pharaon Houni ne résistera plus longtemps et il doit se trouver un successeur. 

 

Rek et Snéfrou sont deux amis d'enfance très liés. Rek a toujours mené la barque et Snéfrou l'a toujours suivi aveuglément. 

 

Houni a tout d'abord prévu de choisir Rek, le fils d'une riche famille influente, mais finalement, son choix se porte sur Snéfrou qui est arrivé premier au concours de scribe. Et ça, Rek ne peut pas le supporter ! Il fera tout pour mettre des bâtons dans les roues de son ami d'enfance. Toute sa vie sera axée sur ce désir de supprimer l'usurpateur ! 

 

Snéfrou deviendra le plus grand bâtisseur de pyramides de l'histoire égyptienne. 

 

S'il n'est pas resté dans les mémoires, son fils, Khéops, est connu pour être le commanditaire de la grande pyramide de Gizeh et, son petit-fils, Khéphren qui serait, lui, le commanditaire du fameux sphinx qui veillerait sur son complexe funéraire. 

 

Un livre intéressant pour les passionnés d'égyptologie. 

 

PS Dans le livre de Christopher Laquieze lu précédemment, je découvrais le réalisme magique et je disais que ce n'était pas ma tasse de thé. Je me rends compte maintenant que les livres de Christian Jacq s'inscrivent un peu dans ce genre littéraire bien que l'auteur préfère parler de réalisme spirituel. Dans ce contexte, cela ne me gêne pas du tout vu que beaucoup de choses tournent autour de la magie dans la civilisation égyptienne. On trouve, par exemple, un âne qui possède un instinct quasi surnaturel qui guide les héros.
Les miracles, les présages et les interventions divines ne sont pas traités comme des éléments fantastiques isolés, mais comme une réalité intégrée au quotidien des personnages. 

 

11 avril 2026

La Rosa Perdida de Christopher Laquieze

Je suis Christopher Laquieze sur Instagram. J'aime beaucoup ses réflexions et ses analyses des bouquins qu'il a lus. 

 

Mon fils m'a offert son premier roman pour mon anniversaire. Je l'ai lu aussitôt. 

 

Quand on présente ce bouquin, on le fait en racontant un épisode de l'histoire : Sofia est pendue sur la place publique de son village dénoncée par son propre fils ! 

 

Or, cet événement important de ce récit se trouve dans le prologue puis ne revient qu'à la fin du livre en ces termes : "Lorsque Sofia interpella son fils, il ne la regarda pas. Et quelques heures plus tard, les soldats vinrent la chercher. La suite, nous la connaissons."

 

Pourquoi ce fils a-t-il dénoncé sa mère et soumise au bourreau? Christopher Laquieze ne donne pas d'explications sur cet acte insensé. Il faut lire entre les lignes pour entrevoir une vérité incertaine...

 

C'est un peu comme ça dans tout le bouquin : il faut parfois lire entre les lignes. 

 

En plus, Christopher Laquieze a une écriture très particulière, poétique par moments et, comme dans beaucoup de poésies, certaines phrases semblent obscures. Il m'est arrivé de ne pas les comprendre ! 

 

Bon, vous aurez compris que cette lecture n'est pas un coup de cœur pour moi, même si je ne l'ai pas détesté et que je dois lui reconnaitre certaines qualités. 

 

L'histoire se passe à San Jacinto del Rio, un village imaginaire, loin des cartes et du temps, marqué par une atmosphère lourde, sous le joug d'une dictature. On peut aisément le situer en Amérique latine. 

 

La Rosa Perdida, c'est le nom d'un bordel dirigée par Sofia, la mère de Matias Ordonez qui a dénoncé sa mère aux autorités. Dans cette maison de passe se croisent l'armée du dictateur et les opposants au régime. Ces derniers trouvent refuge entre ses quatre murs. Les femmes font parler les militaires et les informations qu'elles récoltent servent aux opposants.

 

L'auteur mêle à ce récit des légendes, des éléments fantastiques comme l'ami de Matias qui n'a pas de nombril et dont le corps se couvre d'écailles ou une voyante qui lit l'avenir dans les coutures des vêtements. Je n'adhère pas à ce procédé ! 

 

Ce roman est pétri de réalisme magique. Pour ceux qui, comme moi, ne connaissent pas ce terme, voici une définition de Google : genre littéraire où des éléments surnaturels, mythiques ou oniriques sont intégrés dans un cadre par ailleurs tout à fait réaliste et banal. Ces événements extraordinaires sont présentés comme normaux, aucune explication rationnelle n'est apportée. Ce genre a explosé en Amérique latine dans les années 40-60.

 

Pas mon truc, ça ! 

 

En conclusion : je suis content de l'avoir lu; je n'ai pas détesté, mais je ne crois pas que je lirai un deuxième roman de Christopher Laquieze. 

 

Si ce roman vous intéresse, allez lire l'avis d'Aude, elle en parle bien mieux que moi. 

 

 

Publicité
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 200 > >>
D'un livre à l'autre
Publicité
Derniers commentaires
Publicité
Newsletter
Visiteurs
Depuis la création 462 517
Publicité