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D'un livre à l'autre

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12 août 2026

Rouges sont les roses de James Patterson

Voici le 6e épisode des aventures d'Alex Cross, un tome tout aussi addictif que les précédents ! 

 

Ce qui rend le personnage d'Alex Cross attachant et donc la série addictive, c'est, je crois, que notre héros est profondément humain. Il a des sentiments, il est très attaché à sa famille, il a peur pour ses proches, il tombe amoureux, il se pose beaucoup de questions, bref, il est un peu comme nous. 

 

Dans ce tome, sa petite fille a une tumeur dans le cervelet et elle doit se faire opérer ! C'est une gamine très mûre pour son âge et très attachante. Elle supporte cette épreuve avec force et courage ! 

 

Alors qu'on était en droit de penser qu'Alex allait épouser Christine, la directrice de l'école de ses enfants, qu'il a rencontré dans le tome précédent (à moins que ce soit dans le 4), Christine a trop peur de vivre avec lui. Elle a peur de vivre avec quelqu'un qui risque sa vie tous les jours ! En plus, elle ne se remet pas de son kidnapping et voit le furet (voir tome 5) dans ses rêves ! 

 

L'enquête policière, cette fois, tourne autour de hold-up qui tournent mal. Alors que les braqueurs pouvaient laisser les otages en vie, ils les liquident. Pourquoi? 

 

Bien vite, il s'avère que quelqu'un organise tout. Ce quelqu'un est appelé "le cerveau" et Alex, aidé par Betsey, agent du FBI dont il tombe petit à petit amoureux, n'aura de cesse de le retrouver. 

 

Alors qu'il croyait l'avoir découvert, un meurtre a lieu et prouve que le "cerveau" est toujours actif ! 

 

James Patterson nous offre le nom du coupable sur un plateau à la toute fin du livre, ce qui m'a un peu déconcerté...

 

Renseignements pris, l'aventure continue dans le tome 7 : "Noires sont les violettes". Le lecteur connait donc le nom du "cerveau" alors que Cross l'ignore. Je suis pressé de voir ce que ça donne et je vais donc enchainer sur ce tome sans tarder. 

Livre lu dans le cadre de mon challenge "Trilogies et séries de l'été"

 

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10 août 2026

Déracinés de Roman Firmani

Une amie m'a prêté ce livre d'un auteur italien qui m'était complètement inconnu et ça a été une belle surprise pour moi. J'ai beaucoup aimé ce roman qui se déroule dans les années 30 jusque en 1953. 

 

Celso quitte l'Italie fasciste pour rejoindre clandestinement son beau-frère Mario à Grenoble. Suite à une dénonciation, il et expulsé de France et est engagé comme mineur de fond en Belgique, dans les charbonnages de la région liégeoise à Seraing. 

 

Après quelque temps, il fait venir sa femme et son petit garçon. Elle coud, le petit va à l'école et Celso travaille dans la mine dans laquelle, un jour, un accident se produit, mais il en sort indemne. 

 

Ils vivent pauvrement, mais tout va bien pour la famille de Celso jusqu'au jour où l'Italie déclare la guerre à la France et à l'Angleterre. Les Italiens de France et de Belgique furent considérés comme des ennemis voire des traitres. 

 

Un jour, Celso est emmené en Allemagne laissant sa femme, Daniela,  et son fils seuls face à l'hostilité des Belges. C'est pour la jeune femme et le petit garçon le retour dans le village natal, dans cette petite terre coincée le long de la frontière entre l'Italie et la Slovénie où la population parle une langue slave, la Slavie frioulane (dont je n'avais jamais entendu parler).

 

Le récit passe alors de la dure vie de Celso dans les camps de travail à la dure vie de sa femme dans un village occupé par les Allemands, après la chute de Mussolini en 1943. Daniela et son fils traversent la fin de la guerre au milieu des violents affrontements entre les partisans locaux, les troupes fascistes, les occupants allemands et les cosaques.

 

Ce que le livre ne raconte pas :

 

Les cosaques sont arrivés dans la région du Frioul parce qu'Hitler leur a promis d'y fonder leur propre Etat indépendant. Ces cosaques détestaient le régime politique de Staline. Ils ont donc choisi de collaborer avec l'Allemagne nazie dans l'espoir de récupérer leurs terres. 

 

Devant l'avancée de l'Armée rouge à l'est, Hitler a dû abandonner l'idée de leur donner un territoire en URSS. En été 1944, il décide alors de leur offrir le Haut-Frioul en Italie. En échange de cette terre, l'armée allemande utilise les divisions cosaques pour combattre les partisans italiens et slovènes qui contrôlent les montagnes de la région. 

 

Entre 20 000 et 40 000 Cosaques ont donc débarqué dans la région avec leurs familles, leurs chariots et des milliers de chevaux. Ils ont expulsé les familles frioulanes de leurs propres maisons ou les ont obligé à cohabiter avec eux créant ainsi un climat de terreur dans la région. 

 

Cette occupation insolite et violente prend fin brutalement fin mai 1945 avec la défaite allemande, forçant les Cosaques à fuir vers l'Autriche. 

 

Après la guerre, Daniela et son fils devenu un beau jeune homme attendent le retour de Celso dont ils n'ont eu aucune nouvelle depuis son arrestation pour rébellion. Lorsqu'il reviendra, ce sera à nouveau le chemin de l'exil vers la Belgique...

 

Un livre très intéressant sur une région inconnue, sur le travail dans les mines, sur le dure vie des "déracinés", sur la guerre et ses conséquences. Une belle surprise ! 

 

6 août 2026

Répondre à la nuit d'Agnès Ledig

J'ai lu tous les romans d'Agnès Ledig et, je dois dire que j'ai préféré ses premiers avec, par exemple, un coup de coeur pour "Pars avec lui". 

 

"Répondre à la nuit" est un roman hybride. Il s'apparente à ce qu'on appelle aujourd'hui "nature writing" tout en mêlant une intrigue à suspense (genre polar) et un vibrant plaidoyer écologique. 

 

Le roman se compose de 2 parties. J'ai du mal à le noter, car je n'ai pas adhéré à la première et j'ai beaucoup aimé la deuxième. Comme quoi, j'ai bien fait de ne pas abandonner en chemin...

 

On y trouve pas mal de personnages et j'ai eu du mal à savoir qui était qui, quel était le lien qui unissait les protagonistes et même qui parlait parfois ! Dans la deuxième partie, ça s'éclaire bien...

 

L'histoire se déroule au cœur de la forêt des Vosges. Dès le départ, on sait qu'un meurtre a eu lieu, mais on n'en parle plus pendant plus de 100 pages ! 

 

La plupart des personnages sont liés à la nature : Rémy, un bûcheron qui vit en coloc avec Témis, une tatoueuse amoureuse des animaux et de la forêt même si elle chasse parfois, un audionaturaliste qui fera avancer l'enquête grâce aux sons qu'il enregistre dans la forêt, une soigneuse, une activiste et d'autres personnages moins importants à part les policiers, bien sûr, puisqu'il y a eu meurtre et donc enquête policière. 

 

Je "spoile" un peu en disant que l'un des policiers est l'amant de la suspecte n° 1, ce qui ne va pas faciliter l'enquête ! 

 

L'auteure décrit avec poésie la faune, la flore et le bruit de la forêt, ce qui ne peut que plaire aux amoureux de la nature (un QRcode placé en bout de livre donne d'ailleurs l'occasion de les écouter). Le livre aborde également les menaces qui pèsent sur le monde sauvage et interroge notre rapport au vivant. Le mort est d'ailleurs chasseur, enfreint toutes les lois pour compléter sa collection morbide et n'hésiterait pas à tuer des animaux protégés comme le lynx... La chasse fait donc partie intégrante du récit. 

 

La deuxième partie du récit est donc construite comme un polar avec une enquête et un suspense qui insuffle une tension dramatique. Je n'ai pas trouvé le coupable du meurtre qui se dévoile à la fin évidemment. 

 

Je suis content d'être allé au bout du récit. Même si je n'ai pas accroché à la première centaine de pages, c'est un roman qui vaut la peine d'être lu pour l'amour de la nature qui transpire de toutes les pages et pour le suspense bien entretenu de la deuxième partie. 

 

1 août 2026

L'ultime équation de Christine Brunet

Tout d'abord, je remercie l'auteure pour l'envoi de ce bouquin, le 13e que je lis. Christine Brunet écrit des thrillers avec quelques détours vers la SF. Ses thrillers me happent du début à la fin. 

 

Ses héroïnes sont des "super women". 
- Aloys Seigner, commissaire divisionnaire liées aux services secrets (DGSE), l'héroïne des six premiers romans,  affiche des capacités hors normes. 
- Gwen rompt un peu avec ce modèle. C'est une héroïne atypique profondément humaine. Elle est médecin légiste et marquée par le doute après la mort de son coéquipier. 
- Puis, voici Alexandra  Valerys que le lecteur découvre dans "L'ultime équation". C'est une cybernéticienne ultra-douée d'une vingtaine d'années. Elle brille par sa très grande intelligence, sa solidité psychologique et sa capacité d'adaptation face aux événements, notamment face aux militaires et aux mercenaires qui veulent sa peau ou plutôt qui veulent lui extorquer un renseignement dont ils ont absolument besoin, mais pas pour le bien de l'humanité ! 

 

"L'ultime équation" est le dernier roman de Christine publié chez Chloé des Lys, mais ce n'est pas le dernier écrit par l'auteure. 
C'est, en fait, son premier, le premier tome d'une trilogie, qui est à la base de tout ce qu'elle a écrit depuis. Et je peux vous dire que j'ai hâte de connaitre la suite de ce thriller. 

 

Dans ce premier tome, Alexandra Valerys, s'impose comme une héroïne particulièrement puissante et ingénieuse, à l'instinct de survie développé. 

 

L'histoire commence en 1979 par un crash aérien mystérieux : un avion de chasse percute un objet non identifié. L'armée confie l'analyse des débris à Alexandra Valerys. Ses découvertes exceptionnelles excitent immédiatement la convoitise des militaires. 

 

Refusant de voir son travail transformé en arme de destruction massive, la scientifique prend la fuite. Cela déclenche une traque internationale impitoyable pour récupérer ses secrets technologiques. 

 

Alexandra prend en charge sa propre exfiltration en se déguisant en homme et en travaillant pour un détective privé. Ce n'est pas la fin de ses ennuis pour autant ! 

 

Une simple disparition ou une recherche de tableau se transforme en complot mêlant secrets d'Etat et passés mortels. Alexandra échappera à la mort plusieurs fois. On peut dire que Christine Brunet à bien malmené son héroïne que je retrouverai avec plaisir dans le tome 2 puisqu'il ne fait aucun doute qu'elle aura, une fois encore, bravé la mort et réussi à la tromper...

 

En général, dans un polar, le lecteur suit une enquête, souvent la recherche d'un serial killer. Il n'en est rien ici. L'histoire se déroule sur plusieurs enquêtes palpitantes entrecoupées de moments où Alexandra doit fuir ou se battre face à ses agresseurs, toujours à la recherche du code d'accès aux données cryptées de sa découverte.

 

Un premier roman resté dans un tiroir jusqu'à maintenant, mais l'auteure a bien fait de l'en retirer pour régaler ses lecteurs. Du grand art ! 

 

Vite la sortie du tome 2 ! 

 

PS En attendant, je me consolerai avec "Fractale 1668" qui met en scène une nouvelle héroïne nommée Nao. 

 

 

 

 

30 juillet 2026

Le mystère de la maison aux trois ormes de Valentin Musso

J'aime beaucoup l'écriture de Valentin Musso (plus belle que celle de son frère, je trouve). J'ai adoré certains de ses romans comme "Les cendres froides" ou "La ronde des innocents", par exemple. 

 

Ici, mon avis est plus mitigé et je vais avoir du mal à vous expliquer pourquoi sans spoiler. 

 

Les 130 premières pages, je les ai trouvées très longues ! Je m'y suis plutôt ennuyé ! Un meurtre a eu lieu dans une chambre close. Rien d'original. Le lecteur pense tout de suite à Agatha Christie ou à Gaston Leroux et son "Mystère de la chambre jaune". Musso ne s'en cache pas puisque les protagonistes de ce livre en font mention ! 

 

Le mort, c'est un comte qui a invité 5 personnes à passer le weekend chez lui : un général, un acteur, un écrivain, une femme à la vie un peu trouble et un policier à la retraite. 

 

Personne n'a pu sortir de la chambre et, pourtant, ce meurtre déguisé en suicide a bien eu lieu dans cette pièce fermée de l'intérieur ! 

 

Qui est le coupable parmi les invités? Les interrogatoires commencent et ne sont pas passionnants d'où mon manque d'enthousiasme ! 

 

Mais, tout à coup, revirement de situation alors que le coupable a été trouvé...et là, tout change et mon attention est captée par la suite. 

 

Voilà qu'un autre meurtre a lieu deux jours plus tard... Et c'est là que je ne peux rien dire sous peine de divulgâcher l'intrigue...

 

Assez vite, le lecteur sait qui est le meurtrier. La lecture qui suit ne sera donc pas une recherche du coupable, mais plutôt la biographie de celui-ci et ses motivations. 

 

Le livre n'est pas une suite chronologique d'événements. Il est divisé en 3 parties bien distinctes. Il est composé d'une trame policière, des extraits de journaux, des aveux du coupable, de la biographie des suspects et de l'assassin.

 

Même si je n'ai pas adoré ce bouquin, je dois quand même avouer qu'il est bien ficelé ! A la fin du livre, je me suis dit : "Pas mal, quand même ! Mieux que ce que j'avais imaginé au début !"

 

A vous de vous faire votre propre idée...

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27 juillet 2026

Blue moon d'Edmée de Xhavée

 

"Blue Moon" est le dixième livre d'Edmée de Xhavée que je lis. Je n'ai jamais été déçu. J'aime l'écriture de l'auteure et elle a plus d'un tour dans son sac. 

 

Il s'agit ici d'un recueil de nouvelles que je n'attendais pas vraiment, car Edmée, spécialiste des secrets de famille, a écrit ici des textes plutôt noirs, corrosifs, au ton mordant, caustique. Je pense que l'auteure n'a jamais tué autant de gens dans un de ses bouquins ! 

 

Dans un recueil de nouvelles, il y a toujours des textes qu'on préfère à d'autres. Comme j'aime les nouvelles plutôt longues, ma préférée est "Noirhomme-Larivière contre Villeneuve, clap de fin". C'est un texte que j'ai trouvé délicieux de 40 pages environ. C'est une histoire d'héritage, de succession ridicule où un couple prétend garder une part du gâteau alors que le défunt avait une fille. Ils y vont à coups de mensonges théâtraux ! 

 

Sinon, dans ce recueil, on retrouve tous les défauts et travers du genre humain : mensonges, avidité, jalousie destructrice, infidélité, adultère, tout ça pouvant mener au meurtre. La vraie vie quoi ! 

 

L'ironie, le sarcasme, la caricature et les métaphores percutantes ponctuent le recueil.

 

Le titre lui-même métaphorise le moment de bascule où la vie ordinaire des personnages dérape, révélant leur part d'ombre et leurs secrets les plus noirs.

 

Il n'y a pas de grands éclats héroïques dans "Blue Moon", mais une méchanceté ordinaire et domestique. L'auteure adopte un ton détaché, ironique et froid. On pourrait comparer ce regard clinique et sans complaisance sur les tares humaines au style chabrolien ! 

 

Un recueil que j'ai dégusté avec un plaisir certain et que je conseille donc aux amateurs de textes courts. 

 

PS Un livre publié chez Chloé des Lys où vous pourrez trouver mes contes pour enfants et mon propre recueil de nouvelles. 

 

25 juillet 2026

Le jeu du furet de James Patterson

Quel horrible couverture, n'est-ce pas? 

 

Voilà le 5e tome de la série consacrée à Alex Cross, un opus aussi addictif que les autres. En fait, je pense qu'on a envie de continuer la série, pas seulement parce que les enquêtes sont intéressantes, mais aussi parce que le lecteur fait partie de la famille Cross. Si les romans sont basés sur des tueurs en série, des psychopathes, des meurtres et des enquêtes commet tout thriller qui se respecte, une partie du récit est consacrée au héros et à sa famille : ses enfants et sa grand-mère avec qui il vit. Puis, bien sûr, il y a aussi ses amours qui, jusqu'à présent, finissent plutôt mal ! 

 

Dans le tome 4, je me demandais si Alex allait rester avec Christine, la directrice de l'école de ses enfants. Dans ce roman, il la demande en mariage et elle accepte bien qu'elle ait été réticente : elle a tellement peur qu'il lui arrive quelque chose, comme à son mari, tué par balles dans le tome précédent. 

 

Alors oui, elle accepte de l'épouser, mais...elle disparait ! Il faudra donc attendre le tome 6 pour savoir si les noces auront lieu ! 

 

Le furet (du titre), c'est un psychopathe qui se goinfre de médicaments, de calmants, d'antidépresseurs. Un maniacodépressif ou un bipolaire peut-être. C'est un type qui semble vivre une vie paisible avec sa femme et ses enfants. Il travaille à l'ambassade anglaise. Il a travaillé pour le MI6. Le meurtre faisait donc partie de son métier. 

 

Pareil pour les trois autres "cavaliers" avec qui il joue à un jeu de rôle : "Les quatre cavaliers". C'est un jeu, mais qui n'a rien de virtuel : des gens (des femmes surtout, mais pas que) sont choisis dans les quartiers chauds de Bangkok ou de Washington. 

 

Assez vite, le lecteur découvre le nom des "cavaliers" et surtout celui de Geoffrey Shaffer protégé par son immunité diplomatique (un truc que je n'ai jamais compris ! Sous couvert d'immunité diplomatique, on peut faire tout ce qu'on veut, même tuer des gens?).

 

Alex Cross va donc tout faire pour arrêter ce type d'autant plus que Christine a disparu et qu'il est sûr que Shaffer y est pour quelque chose...

 

S'ensuit un procès. C'est la partie du récit que j'ai préférée. 

 

Comme les 4 premiers tomes, celui-ci m'a accroché du début à la fin, mais j'ai quand même relevé quelques anomalies : son chef qui craint qu'Alex ne prenne sa place et qui veut le discréditer voire le détruire(tout à coup, il n'en est plus fait mention), le taxi de Shaffer qui a servi à transporter ses victimes est retrouvé, mais est oublié pour s'attarder sur un seul meurtre : celui d'une policière. Evidemment cette immunité diplomatique empêchait les enquêteurs d'arrêter le meurtrier et de l'interroger ! 

 

Il est dit que l'auteur sacrifie souvent la cohérence globale au profit de l'action. 

 

Si j'excepte ces bizarreries, j'ai adoré ce cinquième tome et vais donc me lancer bientôt dans le sixième ! 

 

Livre lu dans le cadre de mon challenge "Trilogies et séries de l'été". 

 

PS Je viens de lire que Shaffer réapparait dans le tome 10. Vais-je aller jusque là? 

 

22 juillet 2026

L'enfant du désert de Pierre Rabhi

J'ai découvert ce livre jeunesse dans une boite à livres. Je connaissais Pierre Rabhi pour avoir déjà écouté quelques vidéos sur Youtube sans vraiment connaitre sa vie. 

 

"L'enfant du désert" est une autobiographie qui fera connaitre ce personnage hors norme aux enfants. C'est aussi une façon de les intéresser à l'écologie (à l'agroécologie).

 

Né dans une oasis du Sahara, Pierre Rabhi, découvre petit à petit l'univers et ses contrastes. Elevé dans la religion musulmane, il est confié, à l'âge de 4 ans à une famille d'adoption catholique. Plus tard, le voilà en France où il découvre une autre vie. Contrastes entre les religions, contrastes entre les mœurs et coutumes, l'enfant s'adapte petit à petit. 

 

En France, il rencontre Michèle, sa future femme. Ecœurés par ce qu'ils voient autour d'eux, ils décident de s'installer en Ardèche, de retaper une vieille ferme, d'élever des chèvres, de faire du fromage et de se lancer dans l'agroécologie. 

 

Il devient ensuite le porte-parole de l'écologie et va enseigner l'agroécologie en Afrique. 

 

Un livre qui pourra inciter jeunes et moins jeunes à plus de respect de la planète, à réfléchir à notre mode de vie, à la course au "toujours plus" (gagner plus, produire plus, acheter plus,...).

 

Pierre Rabhi ne juge pas, ne fait pas culpabiliser ses lecteurs, il défend simplement une autre façon de vivre ! 

 

Livre lu dans le cadre du challenge jeunesse de Pativore. 

 

20 juillet 2026

Les heures fragiles de Virginie Grimaldi

Quand j'ai assez bourlingué entre les psychopathes en tout genre et les tueurs en série, je lis un livre plus léger.  Cette fois, j'ai choisi le dernier Grimaldi sorti en poche : "Les heures fragiles". 

 

Au début, j'ai trouvé ça plutôt bof puis je me suis attaché aux protagonistes et à leur histoire compliquée. 

 

Les deux personnages principaux sont deux femmes : Diane et Lou. 

 

Diane a deux enfants : Lou de son premier mariage et Tom du deuxième. Si elle a divorcé une première fois, son nouveau couple bat de nouveau de l'aile. 

 

C'est une mère parfaite, trop peut-être, qui couve énormément ses enfants. Elle a toujours peur pour eux. Quoi de plus naturel? 

 

Lou, sa fille, souffre des affres de l'adolescence. Elle fait des crises de panique et ne se sent pas à sa place dans la société. 

 

Lorsque Lou fait des recherches sur Internet pour voir comment mettre fin à ses jours, Diane panique complètement. Elle l'emmène chez une psy qui lui propose un séjour dans un établissement spécialisé. 

 

Diane se sépare avec difficultés de sa fille. Lou rencontre d'autres jeunes à problèmes et se lie d'amitié avec eux, mais ses crises de panique continuent. Diane se dit que sa fille porte le poids de son propre passé et qu'elle doit régler ça au plus vite afin d'aider Lou. Elle retourne donc dans son village natal (elle n'y a plus mis les pieds depuis de nombreuses années, le lecteur saura pourquoi à la fin du roman) chez ses parents où elle veut retrouver un journal intime. A elle de régler ses propres problèmes, de chasser les fantômes du passé pour guérir la prunelle de ses yeux...

 

Le passé de Diane se dévoile petit à petit et le lecteur aura quelques surprises. 

 

"Le Parisien" indique : "Poignant et drôle". Drôle, non, pas du tout, même si Virginie Grimaldi, comme à son habitude, essaye de mettre un peu d'humour par-ci par-là. Donc, drôle, non, mais plus profond qu'il n'y parait au début du récit. 

 

J'ai aimé ! 

 

18 juillet 2026

Au chat et à la souris de James Patterson

Voici le 4e tome de la série consacrée à Alex Cross. Je ne compte pas lire la trentaine de bouquins que compte la série cet été, mais c'est assez addictif, et chaque tome donne envie de lire le suivant. 

 

Dans le tome 3, "Jack et Jill", je déplorais l'absence du tueur en série, Gary Soneji, rencontré dans le tome 1 et qui s'est échappé de prison dans le tome 2. Cette fois, ce psychopathe est bien présent. 

 

En prison, Soneji a attrapé le sida. Il n'a plus rien à perdre et va redoubler de violence. Il est obsédé par les trains (souvenir de sa petite enfance) et c'est dans des gares qu'il va abattre des innocents, comme ça, au hasard. Mais, son véritable objectif, c'est d'abattre Cross et toute sa famille : Nana Mama, sa grand-mère, et ses deux enfants. 

 

Finalement, on se demande qui piste qui. Mais Soneji et Cross vont se retrouver en tête à tête. Le plus fort sortira vainqueur du duel et, évidemment, comme la série continue, on sait que Cross va en réchapper. 

 

Donc, Soneji meurt après avoir prévenu Cross que rien ne peut l'arrêter et que lui et sa famille mourront. 

 

Quelques jours plus tard, quelqu'un pénètre chez Cross, s'en prend à la grand-mère ainsi qu'aux enfants avant de s'occuper du profileur. 

 

Qui a attaqué la famille Cross? Soneji est mort. Il n'a pas pu en réchapper ! Ce n'est pas son fantôme qui est venu rendre des comptes ! 

 

C'est alors qu'apparait Thomas Pierce, un agent du FBI qui traque un tueur en série depuis des années. Il sera chargé des deux affaires, mais Cross n'a pas dit son dernier mot...

 

Beaucoup de suspense à nouveau dans ce tome 4. Patterson a trouvé la recette pour garder ses lecteurs. Ici, c'est une histoire d'amour (entre Cross et Christine, une directrice d'école dont le mari a été assassiné dans le tome 3) qui donne envie de lire le tome 5. 

 

PS Même si Gary Soneji est mort dans cet opus, il parait qu'il réapparait (pas physiquement, je vous rassure, il ne ressuscite pas) dans d'autres tomes...

 

Livre lu dans le cadre de mon challenge "Trilogies et séries de l'été". 

 

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