Ne jamais trembler de Stephen King
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Voici le dernier (?) volet des aventures de Holly, cette enquêtrice/détective privée particulière. "Ne jamais trembler" est le dernier livre que j'ai acheté à mon père et je ne sais pas s'il a eu le temps de le lire. Quoi qu'il en soit, j'ai récupéré tous ses bouquins.
"Ne jamais trembler" est un pavé important (515 pages en grand format), long, trop et assez répétitif. Je vous avoue que j'ai lu les dernières pages en diagonale tant j'aspirais à arriver au bout. Pourquoi tant d'auteurs font-ils des pavés aussi gros alors que 100 voire 200 pages en moins ne nuirait pas au récit?
Cette fois, Holly est garde du corps. Elle a été appelé par Kate McKay, féministe, activiste, militante des droits de la femme. Elle milite notamment pour le droit des femmes à avorter et ça ne plait pas à tout le monde. Elle s'est fait agresser à plusieurs reprises. Holly va donc la suivre dans sa tournée, essayer de la protéger du monde extérieur, tout en suivant l'enquête de son amie et inspectrice Izzy Jaynes.
Celle-ci mène des investigations sur des meurtres qui ont eu lieu un peu au hasard. En fait, le tueur a été juré dans un procès. Le condamné a été assassiné en prison. Après sa mort, on apprend qu'il n'était pas coupable.
La logique du tueur est tout à fait loufoque : en tuant des gens dans la rue, il cherche à punir indirectement les membres du système judiciaire. Dans la main de chaque personne qu'il tue, il met un papier avec le nom d'un juré ! Il veut que ceux qui ont condamné le prévenu portent le poids de la culpabilité : savoir que des gens meurent à cause de leur verdict erroné.
Le roman est donc construit autour de deux intrigues distinctes, portées par deux tueurs/harceleurs différents, qui se déroulent de façon parallèle avant de se rejoindre à la fin du bouquin.
Stephen King explore ici des thèmes comme la culpabilité et le fanatisme idéologique.
J'ai aimé l'intrigue (les intrigues), mais je le répète : j'ai trouvé ça trop long. Je remarque que Stephen King ne va jamais droit au but, il utilise des chemins de traverse qui, finalement, n'apporte pas grand-chose au récit comme, par exemple, l'obligation de la policière Izzy Jaynes de participer à un match caritatif de softball.
Livre lu dans le cadre de mon challenge "Trilogies et séries de l'été" et ceux de Sybiline (Les pavés de l'été) et de Céline (Stephen King)
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Maintenant, je lâche Stephen King pour un moment ! J'ai eu ma dose !
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