D'un livre à l'autre

31 octobre 2014

Malveillance de Danielle Steel

Je me pose une question : Danielle Steel est une auteure qui vend beaucoup de livres, alors, pourquoi ne la rencontre-t-on jamais sur les blogs? A-t-on honte de dire qu'on lit du Danielle Steel? Moi pas! 

En fait, j'ai commencé à lire les romans de cette auteure en 97. Chaque fois que je voulais lire un livre pour lequel j'étais sûr de ne pas me casser la tête, je lisais un de ses romans. C'est ainsi qu'en 10 ans j'en ai lu 40 ! J'ai arrêté en 2007 et je viens de lire le 41ème. 

Pourquoi avoir repris mes lectures de cette auteure après une interruption de 7 ans? Tout simplement pour participer au challenge d'Angeselphie. 

un mois = une illustration

Ce challenge s'intitule "un mois = une illustration". Chaque mois, Angeselphie nous propose un mot. Ce mot doit être illustré sur la couverture du roman que l'on va lire.

Pour la première session, le mot était "chien". J'ai trouvé un chat " Demain, j'arrête" mais pas de chien.

Cette fois, le mot est "sourire". Le seul sourire que j'ai trouvé dans toute ma PAL est ce roman de Danielle Steel, et encore, le sourire est très léger. J'ai donc ressorti Danielle Steel de son rayonnage. 

malveillance

On peut dire que ses romans sont très légers et pourtant, dans celui-ci, il s'agit d'inceste, de viol, de meurtre et du passé qui vous rattrape où que vous soyez, quoi que vous fassiez. 

Grace se fait violer par son père depuis 4 ans avec l'approbation de sa mère, quand celle-ci vient à mourir. La jeune fille de 17 ans devra donc remplacer sa mère dans tous les sens du terme. Mais là, c'en est trop et Grace tue son père, un homme respecté et aimé. 

Elle plaidera la légitime défense mais sera condamnée à 4 ans de prison dont 2 avec sursis. 

En prison, la vie n'est pas rose tous les jours, surtout pour une frêle jeune fille de 17 ans qui a déjà subi pas mal de sévices.  Malgré tout, elle y survivra, et sortira 2 ans plus tard, plus forte qu'à son entrée.

Elle décide alors de travailler bénévolement pour aider les femmes battues, violées et les enfants malheureux, en plus de l'emploi qu'elle trouve dans une agence de mannequin.

La vie au dehors n'est pas simple surtout quand on est jolie comme Grace et entourée d'hommes qui aiment la chair fraiche. Elle devra donc se défendre, encore, bec et ongles, pour se préserver. 

Finalement, elle épousera quelqu'un de bien à qui elle donnera des enfants. Le bonheur est enfin là mais, inexorablement, le passé refait surface et le scandale éclate...

Je ne regrette pas mon choix. J'ai aimé suivre les aventures de cette femme qui semblait faite pour le maheur et qui s'est battue, toute sa vie, pour un peu de dignité. 

 

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29 octobre 2014

Les aventures de Bob Tarlouze de Frank Andriat (tome 1)

bob

En découvrant les éditions Ker, j'ai aussi découvert les aventures de Bob Tarlouze. J'aime bien les romans de Frank Andriat que j'ai découvert lorsque mon fils a dû lire "Le journal de Djamila" il y a pas mal d'années. 

Avec "Bob Tarlouze", j'en suis au dix-neuvième roman de l'auteur qui m'a rarement déçu. "Pont désert" est celui que j'ai le moins apprécié. "La petite libraire dans la lumière" restera mon gros coup de coeur.

Revenons-en à Bob, personnage atypique. Il aime la panthère rose et le boudin/compote, sans oublier sa nounou afghane dont il est secrètement amoureux. Il a deux passions : enquêter et s'habiller en rose ce qui est loin de ravir son père. Ce dernier ne vit que pour le foot et la bière. Il a bien du mal à comprendre ce fils bien différent de lui.

Bob a un problème : son patronyme. A 6 ans, il ne comprend pas pourquoi on le traite de tapette. Il apprend les synonymes : tarlouze et tapette. Il aura vite fait de transformer son problème en atout. Il utilisera l'humour : "tapette à souris"? Son apparence extérieure le fera passer pour ce qu'il n'est pas et les gens seront bien étonnés de le voir résoudre des énigmes avec autant de talent. 

Nous le retrouvons à 6 ans lorqu'il découvre le pouvoir des mots, ensuite à 15 ans lorsqu'il se met en tête de découvrir le meurtrier de son prof d'anglais avant les flics. Lors de la narration, il a 33 ans, est toujours célibataire, pas homo pour un sou et s'habille toujours de rose. 

Ce roman frôle le coup de coeur. J'ai ri à plusieurs reprises (ce qui m'arrive rarement lors de la lecture d'un roman), ce qui est un gage de réussite. Pourquoi pas un coup de coeur alors? Parce que l'histoire, en général, n'est pas très crédible, mais bon, nous sommes dans une fiction, considérons-la comme telle. 

smiley 1

 

La phrase que je retiens : "En étant violent, tu alimentes la violence de l'autre. Si tu ne réagis pas, la violence s'éteint."

Il ne me reste plus qu'à commander le tome 2. 

Livre lu dans le cadre du challenge jeunesse chez Muti

challenge jeunessejeunesse 3/10

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28 octobre 2014

Le mardi sur son 31

challenge mardi

En ce mardi de congé, je termine un roman dont l'action se passe principalement en Russie à la fin du XIXè S et au début du XXè S. Il s'agit d'une auteure que je n'ai jamais lue : Elise Fisher. Le titre de ce bouquin : La tante de Russie. 

Une journaliste est envoyée dans un quartier russe à Paris afin d'y écrire un article sur la Pâque. Là, elle croisera le destin de sa tante Lucie. 

Septembre 1899. La jeune Lucie quitte sa Lorraine natale pour Saint-Petersbourg. Là s'accomplira son destin.

A la page 31, on trouve notamment

"Le père Grégoire Féodor va tout m'apprendre et faire de moi une presque russe orthodoxe ou une presque orthodoxe russe."

 

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25 octobre 2014

Le joyau de Sylvie Ptitsa

joyau

Après "Plus seul du tout", je vous présente "Le joyau" de Sylvie Ptitsa. Nous sommes loin de son conte pour enfants quoique... si je pense à la 4è suite de "Plus seul du tout", nous n'en sommes pas si éloignés que ça. Il s'agit ici d'une nouvelle fantastique dans un univers assez noir, inhabituel chez Sylvie qui se sent plutôt bien dans le merveilleux des  contes. 

Et pourtant, si l'on réfléchit bien, il y a un point commun entre "Le joyau" et l'histoire du petit coquelicot. Lequel? Les deux nous parlent du sens de la vie, de la place de l'homme et de son rôle dans le monde, de sa responsabilité dans les catastrophes : pollution, attentat, terrorisme, conflits en tous genres, ...

L'histoire en quelques mots : L'héroïne s'enfonce dans les profondeurs de la terre pour rencontrer Stan A. C'est une habituée des lieux et pourtant l'endroit la glace complètement. Il semble que les lieux lui font peur pourtant elle y revient, y est attirée irrésistiblement. 

Elle visite un laboratoire où officie Stan A. Celui-ci veut, à tout prix, quelque chose que possède l'héroïne, quelque chose que nous possédons tous. Persuasion, ruse, menace, force, arriveront-elles à déposséder sa visiteuse du joyau? 

Moi qui n'apprécie pas trop le genre "fantastique", j'ai bien aimé ce "joyau". Alors, lancez-vous sans crainte. 

 

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23 octobre 2014

Plus seul du tout de Sylvie Ptitsa

Il y a 3 ans déjà, je vous présentais une auteure que j'ai rencontrée grâce à son blog et qui est devenue une amie : Sylvie Ptitsa

Chaque année, je lis, avec mes élèves "Le petit coquelicot qui se sentait tout seul", un livre que j'aime beaucoup et qui délivre un message aux enfants. 

Depuis cet été, bonne nouvelle, le petit coquelicot n'est plus seul du tout (clic)! 

seul

Sylvie a écrit la suite de ce petit livre tout chouette. La suite? Que dis-je? Les suites! Car, dans ce bouquin à la magnifique couverture signée Pauline Basset, se trouvent 4 suites possibles au premier livre. 

Sylvie se rend régulièrement dans les écoles pour travailler sur ses bouquins. Elle a rencontré des enfants de différents pays. Ils ont mêlé leurs idées aux siennes et, de cette cogitation collective, sont nées 4 récits que Sylvie nous propose dans son recueil. 

Ces 4 histoires commencent à la fin du conte"Le coquelicot qui se sentait tout seul" mais sont tout à fait différentes et indépendantes.

Dans la première, les animaux kidnappent l'enfant d'un berger qui a tiré sur l'aigle.

Dans la deuxième, les animaux envahissent la ville. Ils demandent à être traités avec amour et respect.

Dans la troisième, plantes et animaux quittent la surface de la Terre pour vivre cachés dans un autre monde.

Le quatrième récit, c'est de la science-fiction. L'histoire se passe bien longtemps après l'an 2000. Tant d'espèces animales et végétales ont disparu. La Grande Mémoire garde en elle toute l'histoire de la Terre. 

Vous l'avez compris, ce livre est un véritable hymne à la vie, un cri, un SOS, une prise de conscience que la planète est en danger et qu'il faut tout faire pour la préserver. 

Nul doute que les enfants adhéreront à ces récits et passeront un bon moment en compagnie des personnages déjà connus dans le premier bouquin ou apparus dans ce 2e tome.

Petit plus : entre chaque récit, des jeux, des quizz, amuseront les petits. 

Je terminerai ce billet en vous parlant de la couverture qui est, pour moi, un véritable coup de coeur. Bravo aux artistes : Pauline Basset, Sylvie Ptitsa et tous les enfants qui ont participé d'une manière ou d'une autre à l'élaboration de ce bouquin. 

Sylvie

Challenge jeunesse organisé par Muti (2.10)

challenge jeunesse



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21 octobre 2014

Le mardi sur son 31

challenge mardi

Pour ce mardi sur son 31, une lecture inhabituelle puisqu'il s'agit d'un roman de Danielle Steel. Dans mon billet, je vous expliquerai pourquoi j'ai renoué avec une auteure que je n'avais plus lue depuis 7 ans. 

Il s'agit ici de "Malveillance", un roman sur l'inceste, la violence, la maltraitance et la recherche d'un peu de dignité. 

A la page 31, on trouve notamment

"Elle devait le protéger. Elle en avait fait la promesse solennelle à sa mère".

Il parait que la plupart des victimes d'inceste protègent leurs parents, renoncent à les dénoncer! 

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19 octobre 2014

A froid de Karin Slaughter

à froid

Je viens tout juste de refermer ce bouquin et je suis encore essoufflé tant j'ai couru pour arriver à la fin et enfin pouvoir lire autre chose. Vous l'avez compris, je n'ai pas vraiment apprécié ce livre : trop long, beaucoup trop long, trop de détails, trop de conversations longues et insipides, une enquête qui n'avance pas, ... Les jours se suivent et se ressemblent. Non, là, j'exagère car chaque jour qui passe voit un mort supplémentaire. 

Dès le début du récit, Karin Slaughter (que je n'avais jamais lue auparavant) nous emmène dans un univers sanglant et ne nous épargne aucun détail. Un jeune homme est retrouvé mort dans un campus universitaire; il se serait suicidé en se jetant du haut d'un pont.

Jeffrey Tolliver, le policier qui sera chargé de l'enquête, et Sara Linton, médecin légiste et ex-femme de Jeffrey (des personnages (récurrents parait-il) sont appelés sur les lieux. 

Pendant que Sara examine le corps, Tessa, sa soeur qui l'a accompagnée sur les lieux, est poignardée dans la forêt.

Lena, ex-flic violée quelque temps plus tôt et qui ne s'est pas encore remise de son traumatisme, poursuit le responsable de l'agression mais le perd de vue. 

Dès lors, son récit devient sujet à suspicion, et Jeffrey ne cessera de la harceler et de mettre ses paroles en doute. Surtout lorsqu'il la découvre avec un jeune garçon au passé trouble et violent. 

Il y a encore Chuck, chargé de la sécurité du campus, dont l'attitude n'est pas très claire. Il pourrait bien être lié à un trafic de drogue.

Un peu plus tard, la jeune fille qui a découvert le corps se suicide à son tour. 

Tout cela est-il lié? Ce sera à Jeffrey de le découvrir. 

530 pages pour arriver au point final. C'est long, vraiment très long! 

Ce livre m'a été prêté par ma soeur ainsi que 6 autres romans de Karin Slaughter. Retour à l'envoyeur, je ne lirai sans doute plus cette auteure qui m'a déçu dès le premier roman. Voilà un trou de 7 pavés dans ma bibliothèque. Ça libère un peu de place! 

Livre lu dans le cadre de deux challentes " Un pavé par mois" chez Bianca et "Un mois = une plume" chez "Imans"sBooks"

1 mois = 1 plume

challenge-un-pave-par-mois Bianca

 

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17 octobre 2014

Le violon de la rue Lauriston de Claude Raucy

De Claude Raucy, je n'avais lu qu'un roman "Le doigt levé" qui avait été un véritable coup de coeur.

Dernièrement, j'ai lu un article sur les éditions Ker situées, je pense, à Namur (je leur ai d'ailleurs envoyé un manuscrit et il se pourrait que je réalise un projet lecture avec eux). 

violon

Dans leur catalogue, j'ai trouvé ce roman de Claude Raucy.  Un sujet d'actualité, des faits qui restent gravés dans la mémoire ( une jeune fille étouffée par des policiers dans l'avion qui la ramenait chez elle, un jeune homme abattu dans son pays "sans risques). Il n'en fallait pas plus pour écrire un roman.

Parwais est un jeune Afghan réfugié en Belgique et accueilli par une famille. Il est musicien mais va devenir maçon comme son "père adoptif". Tout va bien pour lui. Il oublie peu à peu les horreurs de son passé jusqu'au jour où il apprend qu'il peut être expulsé du jour au lendemain. 

Pour Parwais, il n'est pas question de retourner dans ce pays qui a vu ses parents abattus par des militaires et ses frères et soeurs jetés en prison.

Il va alors retrouver grâce à Facebook son professeur de musique réfugié à Venise...

Quel rapport avec la rue Lauriston, siège de la gestapo? Vous ne le saurez qu'en lisant ce livre jeunesse de moins de 100 pages. 

J'ai apprécié l'histoire mais le roman est trop court, à mon goût, et ne développe pas assez le sujet et les rencontres faites par Parwais en route pour Venise. Et puis, peut-être qu'ils se terminent trop bien pour être vraiment crédibles... A vous de juger.

Livre lu dans le cadre du challenge jeunesse chez Muti.

challenge jeunessejeunesse 1/10

 

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15 octobre 2014

Du sang sur le green d'Harlan Coben

sang

Encore un Coben, le vingt et unième que je lis de l'auteur. Il y avait  longtemps que celui-ci trainait dans ma bibliothèque. Le sujet ne me tentait pas : l'histoire se passe dans le milieu du golf, milieu pour lequel je n'éprouve aucun intérêt.

C'est le mot "sang" présent dans le titre qui m'a fait sortir ce bouquin de son rayonnage puisqu'il s'agit du mot du mois chez Calypso

Je suis très content de m'être décidé à lire ce très bon bouquin, une nouvelle aventure de Myron Bolitar sans son copain Win cette fois. Ce dernier fait partie du récit mais refuse d'aider son compère de toujours car sa famille est impliquée dans l'histoire. 

Chad, le fils d'un golfeur professionnel, Jack Coldren a été kidnappé alors que son père s'apprête à gagner l'US Open; prix qu'il a laissé filer 23 ans plus tôt alors qu'il était sur le point de remporter ce championnat. 

Myron, agent sportif et enquêteur qui se cache, est chargé de retrouver le gamin. Tout le ramène 23 ans plus tôt au moment où Jack Coldren a perdu l'occasion d'entrer dans la légende. Que s'est-il réellement passé cette année-là? Et pourquoi Chad a-t-il été enlevé alors que son père est en passe de redevenir une vedette? 

Comme d'habitude, Myron fourre son nez où il ne devrait pas faisant ressortir des secrets enfouis depuis longtemps. S'il fait d'abord face à un imbroglio, petit à petit, les choses vont s'éclaircir, et, pour Myron, la lumière percera les ténèbres. 

Voilà le genre de livres qui me fait dire :"Allez, encore un petit chapitre", "Encore un et puis j'arrête", ..., le genre de livres qui me fait passer de bons moments. 

Pas un gros coup de coeur mais presque.

Challenge Un-mot-des-titres

PS J'apprécie toujours l'humour d'Harlan Coben surtout dans ses répliques.

PS2 J'ai passé quelques paragraphes : ceux décrivant le sport ne m'intéressant pas. 

 

 

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14 octobre 2014

Le mardi sur son 31

challenge mardi

En ce mardi, je vous propose un roman jeunesse qui met de bonne humeur "Les aventures de Bob Tarlouze" de Frank Andriat. 

Bob, à 6 ans, découvre la signification de son prénom. Loin des moqueries, il utilisera l'humour et fera de cet inconvénient un atout. 

Sa passion : enquêter. Et il pourra s'y adonner avec joie puisqu'un de ses profs se fait assassiner dans l'enceinte de l'école...

Un livre qui pourrait être un coup de coeur pour moi.

A la page 31, on trouve

"A partir de ce jour-là, je me suis posé des questions sur mon identité. Je suis devenu un être plus intérieur, plus posé, plus penseur, habité par lui-même. A l'école, je regardais les autres de la hauteur de ma différence : moi au moins, je portais un nom qui portait à confusion, mais je n'étais pas celui qu'on croyait, un peu comme si j'avais mis une étiquette de confiture de fraises sur un pot de confiture d'abricots. "

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