D'un livre à l'autre

26 avril 2017

Souvenirs de ma nouvelle vie de Marie Colot

Résultat de recherche d'images pour "souvenirs de ma nouvelle vie"Je suis allé en formation sur la littérature de jeunesse avec, comme formatrice, une auteure de romans jeunesse que je ne connaissais pas : Marie Colot. 

J'ai eu envie de découvrir cette dame comme auteure et j'ai acheté tout d'abord "Les dimanches où il fait beau" : livre lu en 4 minutes ! C'est peu pour découvrir un auteur ! Un enfant pas comme les autres, un père que ça met parfois en colère, je ne peux pas vous en dire plus sur ce petit livre noir à lire plusieurs fois.

J'ai ensuite acheté "Souvenirs de ma nouvelle vie" pour mieux me rendre compte du style de l'auteure et je n'ai pas été déçu, loin de là. C'est un livre à lire dès douze ans, plein de sensibilité qui m'a fait penser aux romans de Marie-Sabine Roger, de Marie-Aude Murail ou encore de Yaël Hassan : de belles références.

Tout est changé dans la vie de Charlie, presque 12 ans, depuis "le pire des pires jours". Ses parents et elle ont dû déménager dans un immeuble à Bruxelles d'où elle ne peut pas sortir. Ses parents la surveillent et l'empêchent de faire ce qu'elle voudrait. 

Le lecteur comprend, petit à petit, pourquoi ils sont si prudents et ce qu'il s'est passé "le pire des pires jours". 

Charlie va donc devoir passer ses deux mois de vacances dans cet immeuble dans lequel il ne se passe rien. Elle décide d'aller de l'avant et de ne pas se laisser gagner par la déprime. Elle va partir explorer l'immeuble et rencontrer ses habitants. Elle frappe donc à chaque porte sous le prétexte de faire une photo de Bruxelles de la fenêtre de l'appartement dans lequel elle s'invite. C'est ainsi qu'elle rencontre Olga, une vieille dame excentrique, qui se dit écrivain, russe et qui chante des airs d'opéra. 

Entre la vieille dame et la petite fille une amitié va naitre, je dirais même une complicité inattendue, et finalement, sa nouvelle vie n'est pas si mal que ça à Charlie ! 

Un roman optimiste qui aborde des sujets délicats comme la mort, le deuil, le handicap, la vieillesse. A mettre entre toutes les mains, jeunes ou plus âgées ! 

Livre lu dans le cadre du challenge de Muti : Littérature jeunesse et correspondant à ma contrainte du mois "pas de déterminant". 

challenge jeunesse

 

challenge Lire sous la contrainte

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25 avril 2017

Le mardi sur son 31

challenge mardi

Je viens de découvrir un auteur qui me faisait de l'oeil depuis longtemps : Ellis Peters, reine du polar historique. Dans ma PAL, se trouvait "Trafic de reliques", un titre qui convient à mon challenge de ce mois. Voilà l'occasion de sortir ce roman de son rayonnage.

Il s'agit ici de la première enquête du frère Cadfael, ancien croisé devenu herboriste, moine et enquêteur. 

L'histoire se passe au XIIè S. Une abbaye bénédictine désire ramener en son sein les reliques d'une sainte : Winifred dont les ossements se trouvent au pays de Galles. Mais les Gallois entendent bien défendre leur patrimoine...

A la page 31, on peut notamment lire : 

"C'est l'église de Gwytherin et la maison du prêtre. La paroisse s'étend sur plusieurs milles dans la vallée. Nos villages ne sont pas regroupés comme en Angleterre. Les terrains de chasse sont nombreux mais la bonne terre arable est rare. Chacun fait de son mieux pour cultiver ses champs..."

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22 avril 2017

Attention fragiles de Marie-Sabine Roger

Attention-fragiles

Dans chaque roman de Marie-Sabine Roger perce sa sensibilité. Ce n'est pas différent dans celui-ci. 

"Attention fragiles" (adjectif au pluriel), c'est l'histoire de plusieurs êtres blessés par la vie. 

Il y a d'abord Nelson. Il a 20 ans, les cheveux bleus et est aveugle. Sa mère le surprotège et ce n'est pas facile à supporter pour un jeune homme de cet âge. Nelson se balade avec son chien qui remplace ses yeux. Pour aller au lycée, chaque jour, ils empruntent une passerelle qui passe au-dessus d'une voie ferrée...

Sous cette passerelle vivent Nono qui a cinq ans et sa mère qui a fui la violence conjugale sans avoir un endroit où aller. Ils habitent donc, tous les deux, dans une caisse qui a contenu un congélateur. Nono a un ami : Baluchon, un panda en peluche qui lui tient la conversation. 

Un jour, Nelson et Nono qui a désobéi à sa mère se rencontrent sur la passerelle...

L'hiver est là, le froid sévit, Nono tombe malade. Il faudra bien que sa mère demande de l'aide. Elle a tellement peur qu'on lui enlève son fils, qu'on le place en foyer, qu'il soit mal soigné. Mais a-t-elle le choix? 

Une belle histoire d'amour, d'amitié, de tendresse, à découvrir dès 12 ans. Une description de "la rue", de ce qui peut amener à y vivre, mais aussi des gens prêts à aider ceux qui n'osent rien demander.

Un roman plein d'humanité à mettre entre toutes les mains.

Avec ce roman, je participe au challenge de Muti : "Littérature jeunesse". 

challenge jeunesse

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19 avril 2017

Où es-tu, Yazid? de Claude Raucy

Résultat de recherche d'images pour "où es-tu, yazid"J'ai découvert Claude Raucy avec "Le doigt tendu", un livre que j'ai adoré ! Sur un blog, j'ai vu qu'il avait sorti un nouveau roman : "Où es-tu, Yazid?" sur un thème d'actualité : le terrorisme. 

Aussitôt acheté, aussitôt lu, il ne fait pas 100 pages. 

Eliott trouve, dans son jardin, un jeune terroriste, Yazid, qui revient de Syrie et se cache de la police. Eliott dénoncera-t-il le jeune homme? 

Je vais laisser l'auteur vous présenter lui-même son récit : 

Livre lu dans le cadre du challenge de Muti : littérature de jeunesse. 

challenge jeunesse

 

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18 avril 2017

Le mardi sur son 31

challenge mardi

J'ai découvert Patrick Cauvin avec "E=MC2 mon amour", livre que j'ai adoré à l'époque. Je l'ai relu une dizaine d'années plus tard et il m'a moins enchanté. A ce moment, j'ai lu la suite "Pythagore, je t'adore" que j'ai bien aimé.

En tout, j'ai lu 17 livres de cet auteur. J'en ai adoré quelques-uns comme "L'amour aveugle" ou "Théâtre dans la nuit", certains ne m'ont pas plu comme "Laura Brams" ou "Nous allions vers les beaux jours". 

J'ai commencé dimanche et abandonné hier "Villa Vanille". Comme à chaque fois que je n'arrive pas à entrer dans un livre, j'en ai lu cent pages. Je me suis embrouillé avec les personnages, j'ai trouvé l'histoire un peu compliquée et, comme je ne manque pas de livres, j'ai décidé d'arrêter la lecture de celui-ci. C'est d'ailleurs le troisième livre de Patrick Cauvin que j'abandonne après "8 jours en été" et "Nous allions vers les beaux jours". 

"Villa Vanille se passe en 1947. Alors que la guerre n'a pas vraiment touché les Malgaches, voici que l'ile se révolte contre les colons. Je ne connais rien à l'histoire de Madagascar, ce qui m'a peut-être empêché d'entrer dans le roman. 

La 4e de couverture annonce un "Autant en emporte le vent" des colonies françaises. Comme je n'ai pas aimé ce film, il y avait peu de chance que j'accroche à ce récit. 

A la page 31, on trouve notamment

"Deux ans auparavant, un orchestre était venu à la Villa Vanille trente-cinq musiciens pour l'anniversaire de la fondation de la plantation. Les hommes des rizières avaient été embauchés pour installer les tentes et les kiosques dans le jardin..."

Livre lu commencé dans le cadre de mon challenge "Lire sous la contrainte". Nouvelle contrainte : pas de déterminant devant le nom. 

challenge Lire sous la contrainte X Villa Vanille

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16 avril 2017

Lire sous la contrainte 32e édition

challenge Lire sous la contrainte

Ouh comme je suis déçu ! 

Nous étions 19 à participer à la 31e édition de mon challenge (24 livres lu en tout). J'étais sûr de franchir la barre des 20 participants cette fois-ci et...nous ne sommes que 9 à avoir participé. 

Pourtant cette contrainte n'était pas difficile, si? 

J'ai moi-même lu 9 livres dont le titre commençait par un déterminant indéfini et il m'en reste dans ma bibliothèque ! 

Tant pis ! Nous allons passer à un autre thème qui, je l'espère, vous branchera plus.

Comme d'habitude, vous trouverez les résultats de cette session sur le blog consacré à ce challenge, en cliquant ici (phildes2.canalblog.com)

Alors, cette fois, la contrainte est : 

challenge Lire sous la contrainte

 

Le titre des livres que vous choisirez ne pourra pas commencer par un déterminant (ni un mot lien, par exemple). Ça veut dire que le titre doit commencer directement par le nom.

Par exemple : Vacances à la mer. Appartement à vendre. Eté sous les tropiques. 

Fastoche, non? 

Moi, je vais lire "Souvenirs de ma nouvelle vie" et "Villa vanille". Ensuite, je verrai...

Reste à fixer une date : le 11 juin, ça vous irait? 

J'espère vous voir plus nombreux ! 

 

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15 avril 2017

Un appartement à Paris de Guillaume Musso

"Un appartement à Paris" Guillaume Musso - XO Editions - 2017Elle, c'est Madeline Green, ex-flic, qui veut un enfant à tout prix. Elle vient se ressourcer à Paris avant de s'envoler pour Madrid afin d'y subir une petite intervention qui la rendra peut-être maman.

Lui, c'est Gaspard Coutances, dramaturge, qui vient chaque année à Paris afin d'y écrire une pièce de théâtre. Il n'aime pas la ville. Il s'isole donc afin d'écrire en paix.

Le hic, c'est qu'ils ont loué la même maison : celle d'un peintre mort un an plus tôt à la suite d'un drame, Sean Lorenz, dont les toiles se vendent à prix d'or. 

Madeline est plutôt "soupe au lait". Gaspard est plutôt du genre ténébreux. Ils étaient faits pour se rencontrer ! 

Et pourtant, ils ont un point commun : ils se prennent de passion pour ce peintre et ses oeuvres. Et quand ils apprennent que son fils est mort suite à un rapt et que Sean a peint des toiles après la mort de son enfant, mais que celles-ci ont disparu, ils s'unissent pour enquêter sur la vie et la mort de ce peintre et sur la disparition des tableaux. 

Une enquête dans le milieu de l'art, une visite de Paris, de galeries, une présentation de tableaux, de musiques aussi. Un polar gentil dont on devine la fin, mais dans lequel G. Musso entraine ses lecteurs à un rythme soutenu. Le roman se lit facilement et vite malgré ses 470 pages. 

Un livre bien agréable à lire qui n'a pas été un coup de coeur pour moi, mais une agréable balade dans l'univers de Musso. 

Petit bémol : Guillaume utilise pas mal de mots anglais dans son récit. Pourquoi? Je n'en vois pas la raison. Trouve-t-il que le français n'est pas une langue assez riche? 

Comme souvent, G. Musso inclut des citations dans son livre. Je trouve que les références à tel ou tel auteur, à tel ou tel livre ou oeuvre d'art sont un peu trop nombreuses et n'apportent rien au récit. C'est mon avis personnel. 

Dernier livre lu dans le cadre de mon challenge "Lire sous la contrainte". 

challenge Lire sous la contrainteUn appartement à Paris. 

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12 avril 2017

Une profonde affection de Frances Fyfield

Une profonde affection par FyfieldJe n'ai décidément pas de chance ces temps-ci ! La plupart des livres que je lis sont d'une platitude affligeante ! Il en va de même pour ce roman que j'ai trouvé dans ma bibliothèque et qui m'attend sûrement depuis très longtemps. Je me suis arrêté à la page 80. Je m'ennuyais fortement avec le héros, Henry Evans,  scientifique américain, amateur de poésie, à la recherche d'un amour de jeunesse. 

Il débarque à Warbling, petite cité balnéaire anglaise pour retrouver Francesca Chisholm, la jeune femme qu'il a rencontré 20 ans plus tôt lors d'un voyage en Inde. 

A la page 80, le héros ne le sait pas encore (le lecteur non plus), mais son amour de jeunesse est en prison. Elle a été condamnée pour le meurtre de son fils de 5 ans. 

Malgré les aveux de Francesca, Harry refuse de croire que la femme qu'il a aimée soit une meurtrière et il relance l'enquête. 

Un récit beaucoup trop lent dans lequel il ne se passe rien pendant au moins quatre-vingts pages, des descriptions inutiles, aucune action,... J'ai abandonné ma lecture. D'autres livres que j'espère plus captivants m'attendent...

Livre lu commencé dans le cadre de mon challenge "LIre sous la contrainte". J'ai encore d'autres titres sous la main. 

challenge Lire sous la contrainteUne profonde affection

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11 avril 2017

Le mardi sur son 31

challenge mardi

Avec le printemps fleurissent les nouveautés littéraires. D'abord Musso qui sera suivi de peu par Levy ! 

"Un appartement à Paris" est sorti tout juste pour mon anniversaire. Un joli cadeau. Merci à ... toi. 

Sitôt reçu, sitôt lu, d'autant plus que ce livre correspond à mon challenge du mois. 

L'histoire en deux mots

Madeline, ex-flic a loué un appartement qui a appartenu à un peintre, Sean Lorenz, mort un an plus tôt. Gaspard, écrivain venu des Etats-Unis a loué le même appartement. 

Un événement tragique a bouleversé la vie du peintre. Madeline et Gaspard vont enquêter sur le secret de Sean Lorenz...

A la page 31, on trouve notamment

"Elle avait aimé vivre à Manhattan, mais elle n'avait pas été capable d'y capter cette prétendue énergie tant vantée par certaines de ses amies. En fait, New-York l'avait épuisée. Sa ville fétiche resterait Paris, car c'était là où elle revenait pour panser ses blessures."

 

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07 avril 2017

Un soupçon d'interdit de Françoise Bourdin

Résultat de recherche d'images pour "un soupçon d'interdit"Que dire de ce roman de Françoise Bourdin? Un peu plat, il ne s'y passe pas grand-chose, aucune surprise, aucun suspense, tout est convenu, attendu, on connait toute l'histoire avant de l'avoir lue, et pourtant je ne peux pas dire que je n'ai pas aimé cette lecture. Les personnages sont très bien décrits, sympathiques, attachants (sauf le père, égoïste, menteur, menant une double vie), tous sont liés entre eux par de l'amitié, de l'amour, une profonde affection, des liens familiaux.

Tout tourne autour d'une bâtisse : la Jouve qui appartient à Maximilien, le père, sculpteur qui a arrêté de travailler après la mort de son fils Ivan, mort à laquelle il n'est pas tout à fait étranger, on le devine dès le début. Non, il n'a pas tué son fils (c'est du Bourdin, pas du Coben, par exemple) mais il s'en sent quand même responsable ... et il l'est ! 

A la Jouve habitent ou travaillent tous les membres de la famille : le couple que forme Maximilien et sa femme Nelly, filles, fils, belle-fille, et même ex-belle-fille, Daphné, la seule qui puisse entrer dans l'atelier du sculpteur,  la femme d'Ivan qui tombera dans les bras d'un de ses beaux-frères, on le devine très vite, et aussi le fils d'une amie qui a trouvé là un refuge, une famille, un travail. 

Maximilien passe une partie de l'année à Paris sans sa famille. Pourquoi? Pour y présenter ses sculptures? Est-ce la seule raison? N'a-t-il pas plutôt une maitresse qu'il rejoint de temps en temps et peut-être même une deuxième famille, cachée celle-là? Pourquoi pas? Aucun suspense là non plus. Le lecteur sait à quoi s'en tenir.

Dans cette famille unie, certains cachent quand même des petits secrets : outre le père et sa maitresse, une des filles cache son homosexualité, un des fils son amour pour sa belle-soeur. 

Une lecture peut-être trop féminine pour moi, mais sans surprises, dans laquelle j'ai eu l'impression de tourner en rond et de toujours en revenir au point de départ. L'amour entre Dimitri et Daphné, par exemple, en met du temps pour se dévoiler !  Je ne sais pas si je lirai encore cette auteure...

Livre lu dans le cadre de mon challenge "Lire sous la contrainte". 

challenge Lire sous la contrainteUn soupçon d'interdit

 

 

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