D'un livre à l'autre

19 décembre 2014

Vidéo poisse de Frank Andriat

Vidéo-Poisse

Dans "Vidéo Poisse", le lecteur retrouve Raphaël, le jeune héros de "La remplaçante" ainsi que ladite remplaçante qui fait une apparition surprise. 

La mère de Raphaël a économisé pendant plusieurs mois pour s'acheter le caméscope numérique de ses rêves. Elle "fabrique" un premier film plutôt réussi. 

Raphaël emprunte l'engin pour tourner un film sur la citoyenneté et la société de consommation. 

Anne-Laure, la petite soeur, découvre le flamenco et veut que sa mère filme son premier spectacle de danse. Seulement le rêve n'a qu'un temps et le caméscope tombe en panne.  

Retour à l'envoyeur et l'appareil revient endommagé. La mère de Raphaël doit payer 538 euros pour que son "jouet" soit réclamé...

Peut-on accepter pareille situation?

Un roman sur la consommation, l'école et la famille qui devrait plaire aux ados notamment par son humour. 

Roman lu dans le cadre du challenge "littérature jeunesse" chez Muti

challenge jeunessejeunesse 6/10

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17 décembre 2014

Les vierges du paradis

wood

Voilà un pavé (636 pages, petits caractères) que je ne regrette pas d'avoir extirpé de ma bibliothèque pour mon challenge "Ni dieu ni diable". 

Des 9 livres que j'ai lus de Barbara Wood, c'est celui-ci que je préfère. Je l'ai trouvé très intéressant; il ne permet pas seulement de passer de bons moments de lecture, il permet aussi d'apprendre pas mal de choses sur la condition de la femme dans le monde arabe.

L'histoire commence en 1945, en Égypte, pour se terminer vers la fin du XXè siècle. 

Il s'agit d'une saga familiale et d'un roman historique en même temps, vraiment le genre que j'affectionne. 

La famille Rachid vit dans un domaine de la rue des vierges du paradis. Frères, soeurs, parents, cousins, cousines, tout le monde vit ensemble dans cette vaste demeure familiale. 

Tout ce beau monde est gouverné par Amira qui ne sait pas très bien d'où elle vient. Elle ne se souvient pas de sa petite enfance; elle sait qu'elle a été arrachée des bras de sa mère et conduite dans un harem d'où elle a pu sortir grâce à celui qui est devenu son mari. Des rêves récurrents la replongent sans cesse dans ses premières années. 

Amira a notamment un fils, Ibrahim, médecin qui a épousé en seconde noce une anglaise, donc une catholique. Dieu n'a pas donné de fils à Ibrahim ce qui est considéré comme une véritable punition divine. Le médecin aura plusieurs épouses mais aucune ne lui donnera de fils. Il fera passer celui d'une servante comme le sien. 

Parmi les filles d'Ibrahim se détache Yasmina qui, elle aussi veut devenir médecin mais les femmes ont-elles le droit de décider de leur avenir? Ont-elles le droit de poursuivre des études? d'épouser celui qu'elles aiment? Amira et Ibrahim en décident autrement en la mariant à Omar, un cousin. 

Voulant sauver la famille Rachid, Yasmina se rend seule chez un homme ce qui est un acte très répréhensible! Elle se fait violer par ce dernier et expulser par son père. 

Grâce à l'argent de l'héritage maternel, elle pourra poursuivre ses études aux Etats-Unis.

Bien des années plus tard, Yasmina qui ignore que la fille qu'elle a eue suite à son viol vit toujours est rappelée par sa grand-mère Amira au chevet de son père malade...

Cette histoire familiale est un prétexte pour expliquer aux lecteurs l'histoire de l'Egypte après la guerre, la domination anglaise, l'indépendance, la vie des paysans, les différences sociales, l'islam et surtout la condition de la femme dans cet univers musulman où l'homme est le seul maitre après Dieu. 

Livre lu dans le cadre de mon challenge "Lire sous la contrainte" et "Un pavé par mois" chez Bianca

challenge Lire sous la contrainte

challenge-un-pave-par-mois Bianca

 

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16 décembre 2014

Le mardi sur son 31

En cette dernière semaine de travail, jai commencé un livre que j'ai reçu en cadeau "Juste avant le bonheur". Je ne connaissais pas l'auteure, Agnès Ledig,  avant de la rencontrer dans le recueil de nouvelles "13 à table". 

Trois âmes quelque peu tourmentées se rencontrent : Julie, 20 ans, caissière dans un supermarché élève seule son petit garçon de 3 ans. 

Paul qui pourrait être son père a été abandonné par sa seconde épouse.

Son fils, Jérôme est veuf depuis 3 ans. Sa femme s'est suicidée et il s'en veut de ne pas avoir pu l'en empêcher. 

Paul invite d'abord Julie dans un restaurant. Puis, il l'invite, sans demander l'avis de Jérôme, à passer quelques jours avec eux en Bretagne. 

A la page 31, on trouve notamment

- J'ai l'habitude de me nourrir d'une pomme à midi...

- L'habitude n'est pas un gage d'équilibre alimentaire. 

- Je fais comme je peux...

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13 décembre 2014

13 à table !

table

Voilà un recueil de nouvelles qui ne peut qu'être qu'excellent vu les grosses pointures qui ont participé à l'élaboration de ce projet au profit des restos du coeur. Excellente initiative! 

La première nouvelle intitulée "Olympe et Tatan"  a été écrite par Françoise Bourdin. De cette auteure, j'ai lu 4 romans. Cette histoire se déroule lors du réveillon de Noël. Chaque année, Olympe réunit toute sa famille autour d'un repas préparé par sa soeur Tatan. C'est le moment de régler ses comptes...

De Maxime Chattam, je n'ai encore rien lu. Ça viendra mais je suis suffisamment d'auteurs pour le moment. La nouvelle "Maligne" m'a un peu dégoûté, je dois dire. Patrick Hores a grossi de 97 kg en 18 mois. Il pense qu'une tumeur maligne l'oblige à manger. Il va trouver un psy...

Alexandra Lapierre, je ne la connais que de nom. "Nulle, nullissime en cuisine" raconte l'histoire de Sophie qui ne sait pas cuisiner. Lorsque le patron de son mari s'invite à diner, c'est la panique... Une soirée mémorable. 

Je n'ai encore rien lu d'Agnès Ledig. "Juste avant le bonheur" m'attend dans ma bibliothèque. J'ai beaucoup aimé la nouvelle "Un petit morceau de pain" qui me donne sans doute un aperçu de ce que je vais trouver dans son roman. 
En deux mots, la nouvelle nous parle d'un petit garçon élevé par une mère seule qui fait tout ce qu'elle peut pour mettre son fils sur le droit chemin même si, parfois, elle est un peu à côté de la plaque. Une rencontre inattendue va changer la donne. 

De Gilles Legardinier, j'ai lu "Demain j'arrête" qui m'avait plu à mon grand étonnement. "Mange le dessert d'abord" n'est pas vraiment une nouvelle, plutôt un récit de vie que l'auteur confie à son lectorat. J'ai bien aimé malgré tout.

J'ai découvert Pierre Lemaitre cet été et je méfiais de ce que j'allais trouver ici dans "Une initiative". J'avais peur que ce soit très sanglant mais pas du tout. Un homme âgé de 81 ans invite sa famille pour un repas qu'il va devoir préparer. Mais comment doit-il s'y prendre? Je n'ai pas trouvé beaucoup d'intérêt à cette nouvelle.

La nouvelle de Marc Levy intitulée "Dissemblance" n'a rien à voir avec la nourriture. C'est une longue conversation entre Medhi et Aaron, deux ennemis, ennemis sans se connaitre, ennemis parce que d'autres en ont décidé ainsi. J'ai retrouvé Marc Levy avec plaisir dans un texte différent de ce qu'il fait habituellement, une conversation qui fait réfléchir au sens de nos actes. Un bon texte.

Guillaume Musso m'a un peu déçu avec son "Fantôme" qui commence comme ses romans et se termine un peu platement.  Constance est hospitalisée pour un cancer qui devrait bientôt lui ôter la vie. Un médecin entre dans sa chambre. Jusque là tout est normal. Mais quand on sait que le médecin est mort depuis plusieurs années, on retrouve la plume de Musso. 

Jean-Marie Périer, je ne le connais pas du tout. Dans la nouvelle intitulée Jules et Jim, c'est également un mort qui vient parler avec un ami de longue date. 

Tatiana de Rosnay que j'ai découverte avec le très émouvant "Elle s'appelait Sarah" invite le lecteur à une noce. Monique marie sa fille; ça devrait être le bonheur. Oui, mais, mamie est là pour gâcher la fête...

Eric-Emmanuel Schmitt est un habitué des nouvelles. Dans "la part de Reine", c'est un clochard et un chien qui donnent des leçons d'humanités à un jeune garçon. Un récit assez émouvant. 

De Franck Thilliez, j'ai lu "Debout, les morts" qui m'a moyennement plu. Dans la nouvelle "Gabrielle", il nous parle d'un couple qui passe leur vie au milieu des ours. Une année, les saumons qui sont une grande source de nourriture pour les ours viennent à manquer. Les ours ont faim. Gabrielle les filme afin de montrer aux gens dits civilisés ce qu'ils provoquent dans la nature avec la pollution. Mais des ours affamés ne sont-ils pas dangereux? Une fin inattendue...

De Bernard Werber, j'ai lu "Les fourmis" que je n'ai pas aimé du tout. Dans sa nouvelle "Langouste blues", il change de bestioles et se met à la place d'une langouste pêchée et prête à être consommée dans un restaurant...

5 euros pour 13 histoires, ce n'est vraiment pas cher payé, surtout quand on sait où va l'argent dépensé. 

Mon top 3 :

1. Un petit morceau de pain d'Agnès Ledig.

2. La part de Reine d'Eric-Emmanuel Schmitt

3. Dissemblance de Marc Levy

 

 

 

 

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11 décembre 2014

Slam et nouvelle

Aujourd'hui, je vous présente un texte de slam écrit par un de mes élèves de l'année dernière.

Julien a 11 ans, je pense et a beaucoup de talent. 

Il écrit déjà depuis plusieurs années. Je trouve ce texte très abouti.

Qu'en dites-vous?

Gérard Meunier, pauvr' paysan
Vient tout juste d'avoir vingt ans
Trois jours après son anniversaire
On lui dit :"Tu pars à la guerre"
Il fait la bise
A sa femme, Maryse
Il fait ses adieux
Il prie le bon Dieu

Arrivé à son casernement
On lui met tout son équipement
Il rencontre tous ses compagnons
Avec qui il ira au front
Parmi eux, y a Rodriguez
Avec qui il fait une promesse
Celle qu'ils libéreront leur pays
Même s'ils doivent y laisser la vie

Arrivés à leurs tranchées
Ils n'ont pas le temps de s'installer
Même si le moral est au plus bas
Il faut aller au combat
Mais là, Rodriguez est touché
Ouf! on arrive à le sauver
On l'envoie à l'infirmerie
Qui le renvoie dans sa famille

Là, Gérard peut écrire une lettre
Mais il ne sait pas trop ce qu'il faut mettre
Pour exprimer toute sa souffrance
Pour expliquer sa peine immense
Il décrit toutes ses émotions
Dans cette belle rédaction
Quand il l'écrit, il se met à pleurer
Les larmes coulent dans l'encrier

Mais il y a ce sale soldat boche
Qui fait quelque chose; je sais c'est moche
Il lui tire une balle en plein coeur
Et c'est là que le pauvr' Gégé, il meurt
Lui qui se disait que c'était bientôt fini
Qu'il allait revoir sa belle famille
Au lieu de ça, il aura droit
A une inscription : "Mort au combat"

 

Quant à moi, je me suis amusé avec un texte de Daudet : "La chèvre de monsieur Seguin". Si vous voulez lire ma version, c'est ici, sur le blog de Christine Brunet. 

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09 décembre 2014

Le mardi sur son 31

challenge mardi

Pas de mardi sur son 31 la semaine dernière puisque je lisais un recueil de nouvelles. Cette semaine, je lis un pavé "Les vierges du paradis" de Barbara Wood. C'est l'histoire d'une famille égyptienne à partir de 1945 jusqu'à nos jours, je pense. Intéressant, agréable à lire mais long, long. 

A la page 31, on trouve notamment

"Il  demeura un moment à contempler le ciel nocturne. Puis, avec un sanglot amer, Ibrahim leva un poing vers les cieux et, d'une voix forte, blasphéma Dieu à plusieurs reprises". 

Ce blasphème va le poursuivre pendant des années et sera, pensera-t-il, la cause de ses malheurs. 

 

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La malédiction des ruines de Philippe Delerm

delerm

Je croyais lire mon premier Delerm. Eh bien, non! Il y a une dizaine d'années, j'ai lu "Le portique", "Il avait plu tout le dimanche" et "Les amoureux de l'hôtel de ville" que j'avais abandonné au bout de 80 pages. C'est dire si ces romans m'ont marqué! 

Ici, je ne risquais pas d'abandonner puisque le roman fait 68 pages. 

Tout le monde ne peut pas idolâtrer Delerm ! (Je vais me faire des ennemis.)

Dans "La malédiction des ruines", l'auteur s'adresse à un public jeune qui pourra s'identifier aux héros. 

Bastien obtient (enfin) son bac. Que va-t-il faire de ses vacances?

On demande un guide à l'abbaye de Rivière-Guérard. "Pourquoi pas?" se dit-il. 

Et le voilà en poste dans ce lieu où Marie de Bernières  a été assassinée par son mari en 1399. Un jour, une étrange visiteuse suit la visite guidée par Bastien... Le jeune garçon ressent un certain malaise.

Un cours roman (à lire d'une traite) dans lequel le mystère plane et qui plaira sûrement aux ados. 

Livre lu dans le cadre du challenge "jeunesse" de Muti

challenge jeunessejeunesse 5/10

 

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05 décembre 2014

Histoires de

Pour le challenge d'Angeselphie (un mois = une illustration) de ce mois, il fallait trouver une couverture qui évoquait les vacances. J'ai cru que ça allait être très facile, mais je n'ai trouvé, finalement, dans ma PAL qui est pourtant énooooorme, qu'un seul bouquin. Il s'agit d'un recueil de six nouvelles écrites par six personnes différentes.

histoires de

La première nouvelle "Une honte à boire" est écrite par Jean Anglade. De cet auteur, j'ai lu, il y a quelques années, "Le semeur d'alphabets" dont je ne me souviens plus du tout. Cette nouvelle que j'ai trouvée sans grand intérêt parle des noms de famille parfois difficiles à porter. Le héros de cette histoire s'appelle Bidet, plus facile à porter, il faut l'avouer que Ducon ou Cocu!

Dans le deuxième texte intitulé "Un trop lourd héritage, l'auteur que je ne connais pas, un certain Laurent Botti, plonge le lecteur dans un empire légué à une jeune femme qui vivait bien loin du luxe et de la haute finance. Elle est prête à renoncer à l'héritage quand elle rencontre un homme à qui elle donne les pleins pouvoirs. Mais, une voyante lui annonce que quelqu'un la trahit? Son mari? Sa soeur, jalouse d'avoir été reléguée au second plan? Ou ... quelqu'un en qui elle a entièrement confiance? 

La troisième auteure Annie Degroote, je la connais bien. J'ai déjà lu 6 romans que je qualifierais de romans du terroir. Dans cette nouvelle intitulée "L'estaminet de l'ange", l'action se déroule comme souvent (toujours?) dans les Flandres françaises. 
Laura est enceinte et veut renouer avec sa grand-mère qu'elle n'a plus vue depuis plusieurs années. Elle se rend pour quelques jours dans son estaminet et renoue le contact. Assez vite, elle se rend compte qu'un secret bien gardé les sépare. Et un secret, c'est fait pour être découvert...

Je ne connais pas non plus Dominique Marny, l'auteur de "La boite à secrets". François tombe amoureux d'une danseuse étoile avec qui il va entretenir une liaison secrète. A la mort accidentelle de celle-ci, tout ce qui lui appartenait est mis en vente. Il veut absolument acquérir les lettres qu'il a envoyées à sa maitresse afin que jamais sa femme, atteinte d'un cancer, n'ait vent de l'histoire...

De Danièle Thiéry, j'ai lu "Mauvaise graine" et "Affaire classée", deux polars que j'ai beaucoup aimés. Dans la nouvelle "Les enfants perdus", on reconnait la plume d'une auteure habituée aux romans noirs. 
Une question se pose : "A-t-on le droit de kidnapper des enfants si c'est pour les soustraire à une mauvaise mère incapable de les élever?"
Je vous laisse y répondre.

Je ne connais pas Brigitte Varel, l'auteure de la dernière nouvelle intitulée "Pressentiment". Marie voit débarquer une jeune tante qu'elle n'a plus vue depuis son enfance. Cette dame aura une mauvaise influence sur la santé physique et mentale de sa nièce....

Six histoires plaisantes à des degrés différents. 

 

un mois = une illustration

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02 décembre 2014

Médiums d'Adrien Roisin

Médiums

Pas de mardi sur son 31 aujourd'hui car je lis un recueil de nouvelles "13 à table".

Voilà un polar un peu particulier que certains qualifieront de polar fantastique. Moi qui ne suis pas fan du genre fantastique, j'ai pourtant beaucoup apprécié ce premier roman d'un auteur belge aux multiples casquettes.

Pas de monstres, de vampires, d'ogres ou autres personnages issus de l'imaginaire des conteurs dans ce roman mais des gens comme vous et moi, simplement dotés d'un sens particulier : celui de la voyance. 

La précognition fait partie des perceptions extra-sensorielles qui, selon des modalités encore inexpliquées par le monde scientifique, permet de connaitre des événements futurs.

Olivier, le héros de ce roman, est un précognitif. Il répond à une annonce de la police afin de passer des tests particuliers.

La police travaille (souvent secrètement) avec des médiums afin d'élucider des affaires, de retrouver des personnes disparues,... 

Olivier se révèle être un très bon élément et est engagé pour élucider un crime. 

Marseille, des femmes sont retrouvées assassinées; une carte de tarot est laissée sur les lieux du crime. L'enquête piétine. L'assassin court, quelque part dans la nature, et le nombre de victimes augmente. 

Olivier se met involontairement en liaison avec le tueur. Cette fois, le médium est lui-même en danger. 

Mais quel est le lien entre toutes ces victimes? Et qui sont ces trois hommes qu'Olivier voit et entend lorsqu'il est en transe? 

Un polar qui m'a accroché dès les premières pages et qui ne m'a plus lâché! 

Si j'ai abandonné le genre fantastique depuis longtemps, ce roman me pousse à renouer avec. Il fut un temps où je lisais beaucoup de bouquins sur les phénomènes paranormaux, la vie après la mort, l'invasion des extraterrestres,... A une époque, j'ai beaucoup apprécié René Barjavel et ses romans d'anticipation comme "La nuit des temps".

Si vous voulez un polar (bien documenté) d'un genre différent de ce que vous lisez habituellement, je vous conseille donc de lire "Médiums" paru aux éditions Chloé des Lys. 

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30 novembre 2014

Lire sous la contrainte 17è édition

challenge Lire sous la contrainte

Ça y est! Nous sommes le 30 novembre. Je relève les copies! 

Cette dix-septième session de mon challenge n'a pas trop mal marché. A ce jour, 14 participants m'ont laissé le lien qui correspond à leur(s) lecture(s). Cette contrainte m'a permis de sortir 8 livres de ma bibliothèque dont 2 pavés et m'a fait découvrir deux auteurs que j'aimerais bien suivre : Elise Fisher et Iris Johansen. 

Comme d'habitude, vous trouverez les résultats sur le blog conçu à cet effet : phildes2.canalblog.com

Je commençais tout doucement à manquer d'idées pour les prochaines contraintes. Valentyne (Merci !) est gentiment venue à mon aide, et, avec ses idées, on est repartis pour plusieurs mois. 

Le thème de cette dix-huitième session sera donc : 

challenge Lire sous la contrainte

Le titre devra donc se rapporter au "ciel" et pourra donc comporter les mots "ciel, dieu, diable, démon, Satan, paradis, enfer, ange,..." et tout ce que vous pourrez trouver en rapport avec le sujet. 

Il reste à trouver une date. Laissons passer les fêtes. Le 11 janvier 2015, ça vous va? 

Alors, qui me suit? 

 

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