D'un livre à l'autre

04 août 2015

Le mardi sur son 31

challenge mardi

Aussi haletant que le premier tome, "In tenebris" de Maxime Chattam me fait avoir des sueurs froides.

Dans ce roman, on retrouve Joshua Brolin, le profileur qui a démissionné et est devenu détective privé. Il a été engagé pour retrouver Rachel, une jeune fille de 20 ans qui a disparu et dont la photo se trouve au milieu de 66 autres disparus chez un tueur! 

Brolin part pour Brooklyn où il va travailler en collaboration avec Annabel O'Donnel, chargée de l'enquête des disparitions...

A la page 31, on trouve notamment

"- Je pense que tu devrais venir, finit-il par lâcher. Le gardien qui l'a trouvée pense qu'elle s'est fait ça elle-même, que c'est une dingue. Mais ça me parait impossible : quelqu'un l'a touchée.

- Fait quoi, Jack?

-Pas au téléphone. Il faut que tu le voies de tes propres yeux, rejoins-moi."

C'est parti pour 600 pages stressantes! 

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31 juillet 2015

L'âme du mal de Maxime Chattam

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Me voici parti dans une trilogie tout à fait différente de celle de Christian Jacq : des thrillers à couper le souffle ! 

Je découvre Maxime Chattam avec "L'âme du mal", 1er tome de la Trilogie du mal et déjà je suis accro. 

Oui, le mal existe, c'est, en tout cas, ce que veut nous prouver Maxime Chattam. La réalité peut-être pire que le plus terrible des cauchemars. 

Attention, si vous êtes sensible aux cauchemars, ne commencez pas "L'âme du mal" qui est un page-turner irrésistible. Une fois commencé, vous n'aurez plus envie de manger, plus envie de dormir, plus envie de sortir, ... Vous devrez ABSOLUMENT comprendre, comprendre qui est ce serial killer qui sévit à Portland, qui mutile et tue des jeunes femmes, alors que lui-même est mort, tué d'une balle dans la tête par le profileur Joshua Brolin.

Mais commençons par le commencement. 

Un tueur en séries sévit à Portland. Juliette sera la prochaine victime, kidnappée, enfermée dans une sorte de cave, la mort la guette mais alors qu'elle va la frapper de plein fouet par l'intermédiaire de Leland Beaumont, celui-ci est abattu par Brolin qui a été formé au FBI.

Juliette est saine et sauve! Ouf! Mais ce n'est que partie remise car, un an plus tard, de nouvelles victimes qui portent toutes la marque du Bourreau de Portland sont retrouvées et Juliette se retrouve mêlée à l'enquête.

Une enquête qui vous prend aux tripes, qui vous fait découvrir l'horreur, le mal personnifié et vous triture le cerveau. Comment ce type, enfoui sous deux mètres de terre peut-il à nouveau faire régner la terreur à Portland? 

Tout se dénouera évidemment vers la fin du récit (515 pages de suspense). Malheureusement le livre ne se termine pas comme le lecteur le souhaite. Parfois, c'est le mal qui triomphe! 

Je pense que vous l'avez compris, j'ai adoré ce thriller et je loue Maxime Chattam pour son imagination, son savoir-faire et ses connaissances en matière policière. Il avoue avoir travaillé deux ans sur ce récit. Cela ne m'étonne pas étant donné la précision des éléments décrits propres à une enquête policière aux Etats-Unis.

J'ai tellement été captivé par ce récit que je m'octroie une petite pause (je vais lire un court récit d'un autre genre) avant de me lancer sur le tome 2 de cette trilogie.

trilogie de l'ététrilogie de l'été 4/9

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coeur

PS J'ai juste sauté un passage trop hard pour moi : les descriptions des lésions par le médecin légiste. Comme dans les romans de Partricia Cornwell, je ne supporte pas ces descriptions. 

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29 juillet 2015

Une forme de vie d'Amélie Nothomb

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Je ne lis pas Amélie Nothomb. De l'auteure , j'ai lu "Attentat" il y a 15 ans. Je n'ai pas aimé et, du coup, je n'ai pas donné une deuxième chance à la plus célèbre des auteures belges ... jusqu'à ce jour. 

J'ai reçu "Une forme de vie", j'en ai lu la 4e de couverture qui m'a attiré et je me suis donc mis à lire ce roman épistolaire. Eh bien, autant le dire tout de suite, je n'ai pas aimé. Ce n'est nullement le style de l'auteure qui m'a dérangé mais bien l'histoire en elle-même. 

Pourtant elle débutait bien. Amélie reçoit un courrier d'un GI embourbé dans la guerre d'Irak. Comme elle entretient une correspondance avec 2000 lecteurs - nous dit-elle - elle répond à Melvin Marpple qui lui avoue très vite qu'il est obèse. 

Envoyé en Irak alors qu'il pesait 55 kg pour 1,80m, il a grossi de 130 kg. C'est sa façon à lui de se rebeller contre la guerre. 

A partir de là, j'ai ressenti un certain malaise (que j'avais déjà éprouvé à la lecture du célèbre roman de Patrick Suskind "Le parfum"). J'ai été dégoûté par cet étalage de graisse, ces descriptions de l'obésité. Amélie arrive à faire de ce corps difforme une sorte d'oeuvre d'art inscrit dans le catalogue d'une galerie à Bruxelles. Beurk ! 

Pas très sympa pour les obèses, je trouve, les propos de l'auteure ou de son héros! 

Voici un exemple de ce qui m'a fortement dérangé :

"Quand arriva la nouvelle lettre de l'Américain, je ne me rappelais plus que je lui avais demandé une photo. Je pris le cliché en pleine figure : on y voyait une chose (sic!) nue et glabre, tellement énorme qu'elle débordait du cadre. C'était une boursouflure en expansion... La graisse fraiche devait traverser des continents de tissus adipeux pour s'épanouir à la surface, avant de s'encrouter en barde de rôti, pour devenir le socle du gras neuf..."

Par contre, j'ai apprécié l'apologie des lettres que fait Amélie et la façon dont l'auteure s'est livrée dans ce récit. 

Certains passages m'ont fait penser à quelqu'un qui se reconnaitra

"Il y a des personnes que je reconnais uniquement par l'épistolaire (ou par mails, ce qui est pareil). Certes, je serais curieuse de les voir, mais c'est loin d'être indispensable. Et les rencontrer ne serait pas inoffensif..."

"Pourquoi un ami d'encre et de papier vaudrait-il moins qu'un ami de chair?"

Une question se pose : Vais-je attendre 15 ans avant de lire un 3e Amélie Nothomb? 

Avec ce titre (ou plutôt cette couverture), je participe au challenge "Un mois=une illustration" chez Angeselphie. La "contrainte" du mois était le mot "bouche". Difficile de trouver une couverture comprenant une bouche seule. J'ai donc choisi celle d'Amélie pour participer à ce challenge original. 

un mois = une illustration

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28 juillet 2015

Le mardi sur son 31

Je viens de finir le tome 1 de la trilogie du mal de Maxime Chattam et j'ai besoin d'une petite pause pour respirer. C'était captivant mais hard ! 

J'ai choisi un livre très court dans ma PAL "Nos amis les humains" de Bernard Werber. C'est une conversation entre un homme et une femme qui ne se connaissent pas et sont enfermés dans une cage quelque part dans l'univers.

A la page 31, on trouve notamment

"Je vois que je suis dans une sorte d'aquarium, enfermé avec une femme en tenue léopard. Point barre. Je me touche le poignet et je sens mon pouls. Je me touche la poitrine et je sens mon coeur. J'en déduis que je suis vivant et sain d'esprit et que vous, par contre, vous commencez à devenir dingue."

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24 juillet 2015

Le collier rouge de Jean-Christophe Rufin

collier

Voilà un auteur que je ne connaissais que de nom. J'ai beaucoup entendu parler de "La salamandre" ou encore de "Rouge Brésil" mais je ne connaissais pas ce roman qui m'a été offert.

C'est un roman court (165 pages) qui se lit très vite, le temps d'une pause dans mes lectures de trilogies. 

Qui est le héros de ce livre qui se déroule en 1919 dans une petite ville du Berry? 

Morlac, ce héros de la guerre qui est retenu prisonnier dans une caserne déserte ou Guillaume, son chien qui l'attend devant sa prison?

La vie des deux personnages est étroitement liée. Le chien a accompagné son maitre à la guerre et a participé à certaines attaques. Il en est même revenu blessé tout comme Morlac, qui ne se défend pas, qui attend d'être jugé et condamné.

Un troisième personnage : le juge chargé de traiter l'affaire. L'affaire? Mais que reproche-t-on à ce héros? L'auteur ne livre les faits qu'à la fin de l'ouvrage, ce qui pousse le lecteur à aller de l'avant. Le juge Lantier est prêt à passer l'éponge si Morlac dit regretter son geste, avoue avoir commis ce délit sous l'emprise de l'alcool,... Mais le principal intéressé refuse. Il persiste et signe! 

Et puis il y a encore Valentine avec qui Morlac a eu un fils lors d'une permission. Valentine qui l'aime par-dessus tout, qui l'attend impatiemment, lui qui refuse de la voir. 

Pour le juge Lantier, l'affaire Morlac sera la dernière. C'est peut-être pour cela qu'elle lui tient particulièrement à coeur. 

Un court récit sur la guerre et son absurdité, sur la fidélité et la loyauté, une belle surprise que je vous invite à découvrir.

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22 juillet 2015

L'oeil du faucon de Christian Jacq

faucon

Guerre après guerre, l'Egypte se construit. Avant de créer un pays riche et prospère, il faut d'abord éliminer tous les ennemis.

C'est ce que fait Narmer, armé de son fidèle Scorpion, son frère de sang. Celui-ci est un conquérant et semble plus apte à défendre donc à diriger le pays des Deux Terres mais les dieux en ont décidé autrement. C'est Narmer qui porte la couronne blanche. Il lui reste à éliminer les Libyens et il portera la couronne rouge.

Une fois ce peuple barbare éliminé, il reste Crocodile, le seul chef  qui a survécu à la guerre des clans. Toujours prêt à s'allier au plus fort pour éliminer Narmer, Crocodile n'hésite pas à trahir pour servir ses intérêts.

Quand Narmer découvre son dernier ennemi, le plus féroce, celui à abattre, il pleure. Il ne peut pas se résoudre à le faire disparaitre. Pourtant, tant que celui-là sera vivant, la paix ne sera pas possible...

Sorti vainqueur des 7 épreuves voulues par l'Ancêtre, Narmer, devenu Némès, devient le premier pharaon de l'Egypte naissante. Memphis, la capitale, se construit peu à peu et la vie s'y organise sous le commandement de Narmer et de sa femme, la prêtresse Neit. 

Ouf! Me voilà enfin arrivé au bout de cette trilogie de 999 pages! Un récit intéressant sur l'éveil du pays des pharaons mais une longue suite de guerres un peu lassante, je trouve. Des hectolitres de sang ont été versé comme pour toute conquête d'un pays! Guerre, meurtre, mensonge, trahison, tels sont les maitres mots de ce récit qui ne m'a plus que moyennement. 

J'ai été plus captivé par d'autres récits de Christian Jacq comme la série des Ramsès, par exemple, qui compte 2000 pages, si je m'en souviens bien! 

trilogie de l'ététrilogie de l'été 3/9

Ces 3 volumes sont reliés en un seul.

trilogie

Sous peu, j'attaquerai une autre trilogie très différente de celle-ci.

 

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21 juillet 2015

Le mardi sur son 31

challenge mardi

Ma première trilogie est terminée. Je fais une petite pause avant d'en entamer une deuxième. 

Voici un récit court, épistolaire d'Amélie Nothomb, auteure que je ne lis pas habituellement. Il s'agit de "Une forme de vie".

Un lien se noue entre la romancière et un GI embourbé dans la guerre d'Irak qui lui exprime son désespoir et sa façon de se rebeller en se goinfrant.

A la page 31, on peut notamment lire

"Il y a des gars qui ont toléré la monstruosité de cette guerre sans tomber dans aucune forme de pathologie. Je ne les admire pas. Ce n'est pas de la bravoure, c'est un manque de sensibilité de leur part."

Bonne fête nationale à tous les Belges passant par ici. 

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17 juillet 2015

Le feu du scorpion de Christian Jacq

scorpion

Dans le 2e tome de la trilogie "Et l'Egypte s'éveilla", la guerre des clans continuent. Des chefs de clans ont été exterminés. Taureau et ses alliés Scorpion, Narmer et la prêtresse Neit, Lion et Crocodile veulent tous vaincre et diriger l'Egypte. 

Meurtres, trahisons, mensonges, magie, tout est permis pour décimer l'ennemi. (3500 ans plus tard, rien n'a changé!) 

Les clans doivent affronter deux ennemis supplémentaires : les Libyens qui envahissent le Nord et les Sumériens qui ont conquis le Sud. 

Grâce à leur armement en bronze (métal non connu des Egyptiens), les Libyens sortent vainqueurs. Grâce à leur flottille performante , les Sumériens se rendent maitre de Nékhen.

Lion et Crocodile qui s'étaient alliés se séparent. Lion est tué par le chef libyen. Reste Crocodile qu'il faudra certainement abattre dans le tome 3.

Grâce à la magie, Narmer et Neit parviennent à reprendre Nékhen et suppriment le chef sumérien tandis que Taureau meurt, poignardé par son général, un vendu. Quant aux Vanneaux, un peuple qui vit le long du fleuve, ils s'allient aux plus forts, n'hésitant pas à tourner leur veste. 

Avant de mourir, Taureau proclame Narmer roi du Sud.

Il ne lui reste plus qu'à affronter les terribles Libyens afin de devenir maitre des Deux Terres. 

Et c'est parti pour le tome 3 et, je le suppose, ses guerres incessantes! 

Mon avis : Si le style de Christian Jacq arrive toujours à m'attacher à son récit, je trouve quand même l'histoire longue et répétitive. Le sang coule à flot sans aucun remords. Les morts ne comptent pas! 

trilogie de l'étéTrilogie de l'été 2/9

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14 juillet 2015

Le mardi sur son 31

challenge mardi

2e mardi de vacances et 2e tome de la trilogie de Christian Jacq "Et l'Egypte s'éveilla".

Les clans continuent de s'affronter et doivent faire face à deux autres ennemis : les Libyens qui ont conquis le nord et les Sumériens qui ont conquis le sud. 

A la page 31, on trouve notamment

"Taureau songeait à ses vastes territoires du Nord qu'occupaient les barbares libyens; Scorpion à Narmer, parti libérer Abydos. La guerre des clans avait ravagé un monde ancien où des tribus, obéissant à leur maitre, respectaient les bornes reconnues par tous. Ce fragile équilibre rompu, le chaos et le malheur ne seraient-ils pas les vrais vainqueurs des affrontements à venir?"

Bonne fête à tous les Français ! 

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Nous allions vers les beaux jours de Patrick Cauvin

cauvin

Le mot tiré au sort chez Calypso était, ce mois, le pronom "nous". En fouillant ma bibliothèque, j'ai trouvé "Nous allions vers les beaux jours". C'était l'occasion de le sortir de là. C'est pour cette raison que j'aime les challenges; ils me permettent souvent de lire des livres qui m'attendent depuis des mois voire des années. 

J'ai donc commencé ce roman de Patrick Cauvin et je l'ai refermé à la page 100. J'ai fait un effort pour arriver là mais je n'ai pas eu le courage de poursuivre.

La 4e de couverture indiquait

"En 1944, la propagande nazie fit tourner un film destiné principalement aux représentants de la Croix-Rouge internationale, intitulé Le Führer offre un village aux Juifs. On y voyait, dans une atmosphère de joie et de travail, évoluer des Juifs "heureux" dont la plupart furent exécutés après le tournage. Ce fut sans doute, par l'intermédiaire du cinéma, l'acte de mystification le plus cynique et le plus tragique qui ait été commis."

C'est ce que j'appelle, non pas de la publicité mensongère, mais une 4e de couverture mensongère. Arrivé au tiers du récit, c'est à peine si l'auteur cite Hitler et ce film - qui est censé être le thème du roman - n'a pas encore débuté! 

Les  premières pages se déroulent dans les années 30 et au début des années 40. On y suit l'évolution d'un jeune homme et d'une jeune femme - qui ne se connaissent pas - et qui vont faire du théâtre ou jouer dans un film. 

Je suppose que ces deux personnages se retrouvent dans le fameux film mais je n'ai pas eu la patience d'attendre que l'histoire démarre vraiment. Cent pages au cours desquelles il ne se passe pas grand-chose m'ont suffi. 

Challenge Un-mot-des-titres

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