D'un livre à l'autre

16 décembre 2017

Il était une lettre de Kathryn Hughes

Résultat de recherche d'images pour "il était une lettre kathryn hughes"Eh bien, je tire mon chapeau ! Pour un premier roman, c'est vraiment très réussi ! Pas étonnant que ce livre se soit retrouvé numéro un des ventes en GB ! 

J'ai accroché à l'histoire dès les premières lignes et mon intérêt n'a pas faibli au cours de ma lecture. Je me doutais de la fin de l'histoire, mais ça n'a rien enlevé au plaisir que j'ai eu en lisant. Ah ! que serions-nous sans les romans qui nous font tout oublier et nous font passer des heures merveilleuses? 

1973 : Tina, une femme battue régulièrement par son mari alcoolique, découvre une lettre dans la poche d'un vieux costume déposé dans la boutique de fripes dont elle s'occupe. L'enveloppe n'a pas été ouverte et le timbre prouve même qu'elle n'a pas été envoyée. La jeune femme ouvre la lettre et ce qu'elle lit change le cours de sa vie. Billy, un jeune homme, écrivait à celle qu'il aimait en 1939 pour lui demander pardon d'avoir mal réagi à l'annonce de la future maternité de Chrissie. 

Tina décide donc de retrouver cette fameuse Chrissie et de lui donner la lettre rédigée 34 ans plus tôt. 

Le récit va alors faire voyager le lecteur entre les deux époques : 1939 et 1973 et entre deux pays : l'Angleterre et l'Irlande où Chrissie a été envoyée par son père pour cacher la honte qu'elle a fait jaillir sur sa famille ! 

L'auteur raconte la vie de Tina avec son mari alcoolique qu'elle n'arrive pas à quitter et celle de Chrissie avant d'être enceinte et dans sa deuxième vie loin de son fiancé tué en 1940, enfermée dans un couvent en Irlande pour accoucher et obligée d'abandonner son bébé.

Trente-quatre ans plus tard, le fameux bébé part à la recherche de sa mère biologique et Tina, qui a perdu le bébé qu'elle attendait, part à la recherche de la destinataire de la lettre. Ces deux-là étaient faits pour se rencontrer...

Coup de coeur pour ce roman que je ne connaissais pas et qui m'a été offert par Mousse (merci beaucoup). Ce roman prouve qu'un événement peut modifier le cours d'une vie et même de plusieurs ! 

Cinquième livre lu dans le cadre de mon challenge "Lire sous la contrainte". Vous voyez que des titres avec le verbe "être" ne manquent pas. 

challenge Lire sous la contrainteIl était une lettre. 

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13 décembre 2017

La solitude des étoiles de Martine Rouhart

Résultat de recherche d'images pour "la solitude des étoiles martine rouhart"Aujourd'hui, je vais vous parler d'une heureuse surprise. Les éditions "Murmure des soirs" m'ont contacté pour me demander si je voulais lire et chroniquer "La solitude des étoiles" de Martine Rouhart. Je ne connaissais ni le titre ni l'auteure. J'ai lu le résumé fourni et j'ai accepté le partenariat. 

Première surprise : L'auteure est née à Mons. Je ne sais pas si elle y habite, mais la savoir montoise au moins d'origine me donnait vraiment envie de la lire. 

Deuxième surprise : J'ai vraiment beaucoup aimé ce bouquin. Et je ne vous parlerai pas, en premier lieu, de l'histoire sortie de l'imagination de l'auteure, mais plutôt de l'écriture de celle-ci. Dès les premières lignes, je suis tombé sous le charme du style poétique de Martine, des mots qui chantent, des phrases douces comme les étoiles qui scintillent dans un ciel d'été. Mes moments de lecture sont devenus des heures de bonheur ! Si tous les livres de Martine Rouhart sont comme celui-ci, j'en veux encore, j'en redemande ! 

Je ne veux pas flatter l'auteure que je ne connais pas du tout. Je relate seulement mon ressenti ! 

Je vous parle maintenant de l'histoire. On pourrait dire qu'il ne se passe pas grand-chose dans ce roman. Il n'y a pas de suspense insoutenable, pas de meurtres, pas de violence, pas de sang qui coule : ce n'est pas un thriller. Ce n'est pas non plus un roman érotique : tout est dit dans la sobriété. Ce n'est pas un roman d'aventures, c'est une histoire toute simple, une histoire qui pourrait se dérouler dans la vie de tous les jours. Une histoire dans laquelle on pénètre tout doucement en découvrant la psychologie des personnages et les événements qui ont bouleversé leurs vies. 

Camille n'est pas une femme joyeuse, loin de là. Elle est plutôt du genre solitaire, évitant les rencontres et la compagnie. Elle vit seule depuis son veuvage dans son appartement donnant sur le zoo voisin. Les animaux sont ses amis. Elle travaille d'ailleurs dans un cabinet vétérinaire où elle évite ses collègues du mieux qu'elle peut. 

Je vais laisser sa mère, Suzanne la décrire : 

"Au fond, de moi, sa propre mère, Camille ne se soucie pas. Ce ne serait rien si elle s'intéressait aux autres. Le monde pourrait crever autour d'elle qu'elle ne sortirait pas de sa coquille. Elle enjamberait les cadavres tranquillement en faisant bien attention de ne pas les heurter. La discrète, la tranquille qui ne demande rien à personne, toujours un peu en retrait, jamais un mot plus haut que l'autre, qui "veut bien faire" et s'en contente souvent. Qui évite de déranger et surtout pas elle-même. Elle met à tout bout de champ sa modestie en avant et l'agite tel un fanion... Elle fuit les confrontations, elle contemple tout de loin, dans le refuge de ses silences, même quand il faudrait s'indigner..."

Qui mieux que sa mère pouvait vous la présenter?

Et elle continue :"Camille recueillerait n'importe quelle bête égarée au bord de la route, mais fermerait sans hésiter sa porte à un pauvre vagabond!"

Eh bien, là, elle se trompe Suzanne ! Connait-elle sa fille si bien que ça? 

Un jour, Camille quitte tout. Elle loue une maison dans les Ardennes pour quatre mois. Quatre mois de solitude avec son lapin et son chat. 

Mais sa solitude est brisée par des coups à la porte. Camille ouvre et un homme entre : un vagabond pas très reluisant, un SDF peut-être. 

Il s'installe dans le fauteuil de la jeune femme, ne dit que quelques mots avant de s'en aller comme il était venu. 

Le lendemain, il revient, toujours aussi énigmatique et Camille se met à l'attendre, jour après jour...

Vous devinez la suite de l'histoire? Eh bien non ! Pas du tout ! 

Si je vous ai donné l'eau à la bouche, vous savez ce qu'il vous reste à faire : commander ce très beau roman dans votre boucherie librairie préférée.

Pas encore convaincus? 

J'ouvre le livre au hasard : "Dehors, la lumière me saisit. Je cligne des yeux éblouis. Les trouées du ciel se sont rejointes en un vide profond qui a absorbé toute la grisaille. Alors qu'un drame est peut-être en train de se jouer, que les dés sont déjà jetés, l'indifférence d'un ciel totalement bleu. C'est ainsi que va le monde, les joies côtoient la désespérance, partout et à tout instant le malheur et la mort creusent des galeries dans les insouciances."

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Merci aux éditions "Murmure des soirs" et à l'auteure pour ce joli cadeau. 

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12 décembre 2017

Le mardi sur son 31

challenge mardi

Je viens de commencer "Tu comprendras quand tu seras plus grande" de Virginie Grimaldi, un livre qui convient pour mon challenge du mois. 

L'histoire se passe dans une maison de retraite. Les héros de ce bouquin sont touchants, à part Léon, un gros bougon qui finira peut-être par me plaire. 

Julia plaque tout, après la mort de son père et la séparation d'avec son fiancé pour assurer un intérim dans une maison de retraite. Elle se demande ce qui lui a pris de postuler pour cet emploi. Que pourra-t-elle donc trouver chez une bande de vieux grognons? Petit à petit, elle s'attache aux résidents...

A la page 31, on peut notamment lire

"Elle est plus jolie que l'autre, mais elle a l'air encore moins aimable." Une phrase dite par une résidente après que Julia se soit présentée...

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09 décembre 2017

Le livre dont vous êtes la victime

Résultat de recherche d'images pour "le livre dont vous êtes la victime"Je connaissais "Le livre dont vous êtes le héros", mais pas celui "dont vous êtes la victime". Se basant sans doute sur le premier, Arthur Ténor est allé plus loin puisque ses héros (pas ses lecteurs heureusement) sont victimes d'un livre. 

Une nouvelle librairie vient de s'ouvrir à l'emplacement d'un ancien magasin d'antiquités. Alex, un adolescent sans histoire, entre par curiosité dans cette librairie. Attiré par un livre dont le titre est "Le livre dont vous êtes le héros", il donne toutes ses économies pour l'acheter. 

Il ne le sait pas encore, mais ce simple geste est le début d'une aventure extraordinaire et très dangereuse. Le bouquin lui donne des ordres qui l'entraine très loin, jusqu'au port d'une arme ! Les épreuves imposées par le livre sont de plus en plus dangereuses, mais Alex et son amie Camille en sont devenus totalement dépendants et obéissent les yeux fermés. 

Un jour, les voilà confrontés au voleur d'ombres qui a l'air d'en vouloir à leur vie...

Je n'ai pas été convaincu par ce bouquin qui est le premier que je lis de l'auteur, mais je comprends que les ados puissent apprécier ce genre de littérature. Ce bouquin m'a fait penser à certains "Chair de poule", une série qui me plait bien, en général. 

Quatrième livre lu dans le cadre de mon challenge "Lire sous la contrainte" et nouvelle participation au challenge "jeunesse" de Muti

challenge jeunesse

challenge Lire sous la contrainteLe livre dont vous êtes la victime. 

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06 décembre 2017

Elles étaient jeunes et belles de Karen Rose

Résultat de recherche d'images pour "elles étaient jeunes et belles"Attention pavé ! 600 pages pour le roman de cette auteure que je ne connaissais pas. Un livre que m'a prêté ma soeur qui adore les polars ! 

600 pages, c'est long et il s'en passe des choses ! Difficile donc d'en faire un billet clair et concis ! 

Pour faire court, je dirais que ce livre est divisé en deux parties qui se mélangent tout au long du récit. 

D'un côté, on a des meurtres (évidemment, c'est un polar). Quatre jeunes filles ont été enlevées puis tuées dans un Etat d'Amérique. Le meurtrier a été arrêté puis relâché pour vice de procédure lors du procès. La famille du tueur a déménagé avec lui dans un autre Etat. 

Et voilà que des meurtres similaires ont lieu. Le tueur récidive? Tout porte à le croire. 

L'agent spécial Steven Thatcher ne connait pas les meurtres précédents et ne sait donc pas qu'un meurtrier vit près de chez lui. Son enquête piétine jusqu'au jour où celui qui a dirigé la première enquête vient à la rescousse...

De l'autre côté, on a la vie sentimentale de l'agent spécial Thatcher, veuf avec trois enfants, qui tombe amoureux de la prof de chimie de son fils ainé. Mais voilà qu'elle aussi est en danger. Sera-t-elle la prochaine victime du tueur?...

J'ai bien aimé le fait que l'enquête est mise de côté par moments pour parler de la vie sentimentale et familiale du policier. Généralement, les polars vont plutôt droit au but (et sont donc moins longs). Par contre, je trouve que l'auteure oublie parfois les meurtres pendant de trop nombreuses pages. Le lecteur a envie de savoir comment se déroule l'enquête et ce que fait le serial-killer...

Une auteure que je lirai encore...

Troisième livre lu dans le cadre de mon challenge "Lire sous la contrainte" grâce à son titre qui contient le verbe être. Sans cela, je crois qu'il aurait encore attendu longtemps dans ma bibliothèque, vu son nombre de pages...

challenge Lire sous la contrainteElles étaient jeunes et belles. 

Saint Nicolas est-il passé chez vous? Moi, il m'a oublié comme tous les ans...!!! J'ai pourtant été bien sage, je vous le jure ! 

Bonne fête à tous les enfants et les enseignants. 

Résultat de recherche d'images pour "saint nicolas"

 

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05 décembre 2017

Le mardi sur son 31

challenge mardi

Une heureuse surprise ! 

Cette semaine, j'ai commencé un livre qui attendait sagement son tour dans ma bibliothèque, un livre que j'ai reçu en cadeau : "Il était une lettre" de Kathryn Hughes. Ce livre a été auto-édité en 2015 et s'est retrouvé en tête des ventes en Angleterre. 

Je suis entré directement dans l'histoire. Je devrais dire "dans les histoires" car deux récits différents se mêlent pour, finalement, n'en former qu'un ! 

Une partie de l'histoire se déroule en 1939 et l'autre en 1973. Une femme découvre une vieille lettre qui n'a pas été envoyée. Elle décide de retrouver la destinataire de cette missive. 

A la page 31, on trouve notamment

"Tina lissa l'enveloppe couleur crème en la contemplant d'un oeil intrigué. Puis elle la pressa contre son visage et respira la vague odeur de moisi. La lettre était adressée à Miss C. Skinner, 33, Wood Gardens, Manchester. En haut à droite était collé un timbre qu'elle ne connaissait pas - à l'effigie d'un homme qu'elle supposa être George VI et non pas de la reine Elizabeth II comme sur tous les timbres. Elle retourna l'enveloppe et vit qu'elle était cachetée. En regardant de nouveau le timbre, elle s'étonna de ne pas y voir un tampon de la poste. Pour une mystérieuse raison, cette lettre n'avait jamais été envoyée..."

Soyez bien sages, saint Nicolas passera peut-être cette nuit...

 

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01 décembre 2017

Vastes peines de Claude E

Résultat de recherche d'images pour "vastes peines claude E"De temps en temps, j'aime lire des nouvelles, un style d'écriture qui me correspond bien. C'est chez Chloé des Lys que j'ai découvert "Vastes peines", un recueil de sept nouvelles, assez indépendantes. Je sais que certains veulent un fil conducteur entre chaque texte. Moi, je ne trouve pas ça nécessaire. 

Claude E est Niçois, mais il vit au Canada. A douze ans, il a été alité un bon moment, et c'est comme ça qu'il a découvert l'écriture. Il a publié plusieurs livres de droit avant d'écrire un roman "Les filles du vrai Nord aiment le Sud" et ce recueil de nouvelles. 

Le premier texte intitulé "Le prisonnier français" emmène le lecteur dans un cimetière où un enterrement a lieu. Le narrateur, présent à ce moment-là, constate que la cérémonie est bâclée et veut savoir pourquoi. Il remarque aussi que celui qu'on a mis en terre est mort des années plus tôt. Le lecteur est ensuite emmené en Allemagne pendant la guerre où "le mort" est prisonnier...

La fin de la deuxième nouvelle intitulée "Belle fleur" m'a surpris et j'adore être surpris... L'histoire se passe sur la riviera italienne. Un professeur d'université à Montréal rencontre une femme qui cache un secret qu'elle ne veut absolument pas dévoiler...

Dans "Dieu est absent", le lecteur rencontre George, une "gueule cassée", un type qui a beaucoup souffert physiquement pendant la guerre et qui continue à souffrir mentalement après la guerre, rejeté, sujet de moqueries, seul et victime d'injustices...

Dans "Ses années Jean-Pierre", le narrateur cherche à récupérer les lettres qu'un écrivain célèbre avait écrites à sa mère. Il accuse un ami de les avoir volées...

"Une âme à la mer" renvoie le lecteur à l'époque de la seconde guerre mondiale. L'aviation anglaise a coulé un navire-hôpital...

"Soledad" est le nom d'une danseuse érotique qui rend fou le héros de cette histoire dont le titre est le nom de la jeune fille. Pour elle, il ferait tout !  Mais tout, n'est-ce pas trop quand l'amour se change en haine? 

La dernière nouvelle intitulée "Les mariages de Beth" nous ramène vers la guerre. Deux soldats se rencontrent par hasard et se rendent compte qu'ils ont épousé la même femme...

Un recueil de nouvelles qui parlent de guerre, oui, mais ce bouquin n'est absolument pas un livre de guerre. L'auteur y fait référence, mais ce n'est pas la base de ses textes. Pour les amateurs du genre...

 

 

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29 novembre 2017

Je suis là de Clélie Avit

Je suis là par AvitJe cherche, dans ma bibliothèque, les livres dont le titre comporte le verbe "être", ce qui correspond à mon challenge. J'ai déniché ce livre que je ne connaissais pas. Encore un cadeau ! 

Un livre facile à lire, pour lequel on ne se prend pas la tête et assez plaisant. 

Pour moi, ce bouquin correspond plus à la littérature jeunesse qu'adulte, mais les personnages ont dans la trentaine. Leur façon de s'exprimer me fait plutôt penser à des adolescents. 

Un accident en montagne et Elsa se retrouve dans le coma. 

A cause de sa conduite en état d'ivresse, un homme a renversé deux adolescentes. Il se trouve lui-même à l'hôpital. Son frère, Thibault refuse de le voir. Il conduit sa mère à l'hôpital, mais refuse d'entrer dans la chambre de son frère. Par inadvertance, il entre dans celle d'Elsa. A partir de ce moment, sa vie va changer. La jeune femme qui git sur son lit devient importante pour lui et il vient la voir régulièrement. Quant à Elsa, si elle est inanimée, elle entend tout ce que lui dit le jeune homme...

Le début d'une idylle? 

Bon d'accord, un jeune homme qui tombe amoureux d'une femme qu'il ne connait pas, ne parle pas, ne bouge pas, ce n'est pas très crédible. Une jeune femme qui tombe amoureuse d'un garçon qu'elle ne voit pas, qu'elle ne sent pas, qu'elle entend seulement, ce n'est pas très crédible non plus. Mais bon, les fictions sont parfois loin de la réalité et c'est ça qui nous fait rêver, non? 

Un roman que j'oublierai sans doute très vite, mais qui m'a permis de passer un bon moment. 

Deuxième livre lu dans le cadre de mon challenge "Lire sous la contrainte". 

challenge Lire sous la contrainteJe suis là. 

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28 novembre 2017

Le mardi sur son 31

challenge mardi

Arthur Ténor est connu dans le monde de la littérature jeunesse. Je n'avais encore rien lu de lui. Mon challenge m'a permis de sortir "Le livre dont vous êtes la victime" de son rayonnage. 

Une nouvelle librairie vient de s'ouvrir. Natas, le libraire, est un homme bizarre. Sa boutique ne l'est pas moins. Plusieurs personnes s'y rendent par curiosité et achètent un livre dont l'histoire n'est pas encore écrite...

A la page 31, on trouve notamment

" Il ouvre sa veste de jogging et s'empare une nouvelle fois du livre qu'il a volé dans la librairie du Styx. C'est un ouvrage à couverture argent et au titre énigmatique : Le livre dont vous êtes la victime. Nico s'en est emparé au hasard, en passant, parce qu'il n'avait pas aimé le sourire mielleux du libraire."

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26 novembre 2017

Le joueur d'échecs de Stefan Zweig

Résultat de recherche d'images pour "le joueur d'échecs stefan zweig"Je n'avais jamais rien lu de Stefan Zweig alors que je l'ai rencontré à plusieurs reprises sur les blogs ou en librairie. Un petit tour chez Oxfam m'a permis de découvrir trois romans dont celui-ci. 

Il s'agit d'une longue nouvelle que l'auteur a écrite un peu avant sa mort. Je commence donc la découverte de cet auteur par son dernier écrit ! 

Czentovic est champion du monde des échecs. Lors d'un voyage en mer, on le met face à un homme qui dit n'avoir plus joué depuis plus de vingt ans. Cet homme est pourtant un adversaire de taille...

La particularité de cette nouvelle est que l'auteur change de héros en cours de récit. Alors que la première partie conte l'histoire de Czentovic, la suite emmène le lecteur aux temps des expérimentations nazies. L'adversaire du champion  a connu l'isolement absolu. Les nazies enfermaient, en effet, des cobayes dans des pièces sans fenêtres, sans personne à qui parler, sans voir la lumière du jour, sans connaitre le temps qui passe,... Une façon d'amener leurs otages au bord de la folie...

Première découverte de l'auteur. Je ne suis pas plus convaincu que ça, mais l'oeuvre de Zweig ne s'arrête pas à cette nouvelle ! 

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