Sous-haute-tensionAvec Coben, je suis sûr de ne pas m'ennuyer. J'aime beaucoup cet auteur ainsi que son personnage récurent " Myron Bolitar".

"Sous haute tension" est le seizième roman que je lis de cet auteur que tout le monde connait.

Et pourtant, cette fois, je me suis demandé si j'avais bien fait de commencer ce bouquin. Il démarre, en effet, très lentement.

Sur sa page Facebook, une ancienne joueuse de tennis poste les clichés de l'échographie qu'elle a subi à huit mois de grossesse. Parmi les commentaires, un seul attire l'attention : "Pas le sien".

Après avoir lu ce message, son mari, chanteur dans un groupe qui a eu du succès,  s'enfuit et Suzze charge Myron de le retrouver. Pas trop difficile, il suffit de trouver les endroits où il se produit.

Myron le retrouve donc dans une boite branchée. Il aperçoit alors quelqu'un qu'il n'a plus vu depuis 16 ans : sa belle-soeur qui a quitté le pays avec son mari, le frère de Myron. Ce qu'il découvre sur une vidéo surveillance ne le laisse pas en paix.

Myron veut savoir ce que son frère est devenu et pourquoi Kitty, sa belle-soeur, est de retour au pays avec son fils que Myron ne connait pas.

Il faut environ 200 pages pour que l'histoire commence véritablement mais, à partir de là, je vous jure qu'on ne lache plus le livre.

C'est du Coben, toujours pareil à lui-même, un très bon livre qui n'a donc qu'un seul défaut : une lenteur excessive au démarrage qui pourrait rebuter ceux qui ne connaissent pas l'auteur.