alex jardin

Voilà un livre qui m'attendait depuis un certain temps dans ma bibliothèque et qui aurait dû y rester.

La contrainte de mon challenge m'a poussé à le sortir et à m'y plonger. J'aurais dû m'abstenir car j'ai l'impression d'avoir perdu mon temps.

Cette autobiograhie déguisée en roman à moins que ce ne soit le contraire ne m'a pas intéressé du tout. Je comprends qu'on puisse avoir envie d'écrire sur sa famille (surtout une famille pareille), qu'on ait envie de coucher sur papier ses souvenirs personnels mais qui est-ce que ça peut intéresser? Pas moi en tout cas! 

Dès les premières pages, j'ai su que je n'irais pas très loin. Je n'aime pas le style de l'auteur (est-ce pareil dans ses autres romans?). J'avais l'impression de ne rien comprendre au récit.

En général, je donne aux auteurs la chance de me séduire; je lis donc les romans qui m'ennuient (à moins qu'ils ne me tombent vraiment des mains) jusqu'à la page 100. Parfois je suis content d'avoir persévéré et je vais jusqu'au bout. Parfois j'abandonne.

Bizarrement, pour ce roman, après la page 100, j'ai décidé de continuer. Ensuite, j'ai passé des chapitres. Et enfin j'ai abandonné ma lecture. 

Les Jardin forme une drôle de famille, c'est le moins qu'on puisse dire. Le ténia qu'on transplante d'un corps dans un autre, le type amoureux d'une guenon droguée, la grand-mère qui a rendez-vous avec un de ces anciens amants, les amants et maitresses en tout genre, ... ne m'ont nullement intéressé.

Une déception donc. Un livre que j'aurai vite oublié.

4e et dernier livre lu dans le cadre de mon challenge "Lire sous la contrainte". 

challenge Lire sous la contrainte