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D'un livre à l'autre
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20 janvier 2016

Juste pour lui dire au revoir de Christophe Meseure

au revoir

Je suis régulièrement les publications des éditions Chloé des Lys (qui est un peu mon écurie) et je note des titres qui sont susceptibles de m'intéresser. Il y a quelques auteurs que je suis, sachant à l'avance que leur écriture va me plaire. 

De temps en temps, je suis interpellé par le roman d'un parfait inconnu. C'est le cas de "Juste pour lui dire au revoir" de Christophe Meseure.

Qu'est-ce qui m'a attiré dans ce roman? Sans doute le fait qu'il oscille entre réalité et surnaturel. 

J'ai toujours été attiré par la vie après la mort, les médiums, le spiritisme, les poltergeists, ... 

Nous sommes assez loin de tout ça dans ce roman, mais le héros est confronté "l'après-vie". 

Sylvain a perdu sa femme, puis sa fille et se retrouve donc seul au monde. Un jour, il rencontre une vieille femme qui lui propose de revoir sa fille une dernière fois. Elle lui parle des Indiens Kayapos qui communiquent avec les esprits grâce à une herbe. Elle lui en propose une dose, mais lui confie une mission... Venger sa propre mort, car elle sait qu'elle va bientôt être assassinée.

Sylvain devient vite suspect dans l'assassinat de la vieille dame. Il ne sait pas encore qu'il a mis le pied dans un nid de serpents prêts à tout pour récupérer l'herbe des Indiens. 

Mon avis est un peu mitigé sur ce livre. Le sujet est intéressant, le suspense est présent, les rebondissements nombreux, ... Le lecteur ne s'ennuie pas une seule seconde et se pose beaucoup de questions. Là où j'ai été un peu gêné, c'est par le style de l'auteur, les quelques maladresses orthographiques, grammaticales et syntaxiques que j'ai relevées au fur et à mesure du récit. J'ai eu plusieurs fois l'impression que l'auteur n'employait pas le mot qu'il fallait, qu'il voulait utiliser de belles expressions, mais qu'elles ne tombaient pas toujours au bon endroit. Etrange impression...

Un premier roman de Christophe Meseure assez réussi dans l'ensemble. 

Dernier livre qui entre dans le cadre de mon challenge "Lire sous la contrainte", avec un peu de retard. 

challenge Lire sous la contrainteJuste pour lui dire au revoir

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Commentaires
C
Bonjour Philippe,<br /> <br /> <br /> <br /> Quelle surprise! Je tombe sur ce blog qui évoque mon roman, par pur hasard, alors que je tente de retrouver le nom d'une journaliste qui a écrit un article où mon nom est cité.<br /> <br /> <br /> <br /> Au début, la surprise est bonne. <br /> <br /> Mon roman semble avoir plu. <br /> <br /> Ce n'est pas la première fois mais cela fait toujours extrêmement plaisir. J'ai dépensé énormément d'énergie pour accoucher de ce roman; il a fallu faire ressortir toute ma sensibilité, jour après jour, chapitre après chapitre, pour qu'elle se reflète à travers les pages tout au long de l'histoire; tellement de sensibilité que cela m'a irrémédiablement et durablement transformé... Alors, oui, je ne joue pas les faux modestes, je suis sensible aux retours de lecture positifs.<br /> <br /> <br /> <br /> Mais alors que ma lecture s'affine, qu'elle ne se contente plus de parcourir l'article en diagonale, la surprise prend une toute autre tournure... <br /> <br /> Oui, c'est bien ce qu'il me semble, on commente mon style d'écriture. Quelqu'un écrit que j'essaie d'employer de « belles expressions » qui ne seraient pas à propos. J'avoue que c'est la première fois que je me vois reprocher mon style. Faut-il donc toujours qu'il y ait un commencement à tout?...<br /> <br /> <br /> <br /> Ma première réaction est de m'interroger sur ce qui a bien pu provoquer une telle impression chez l'un de mes lecteurs. Ensuite, je me dis que la proximité entre l'auteur et le lecteur doit être réelle, sincère... <br /> <br /> Alors, je vous écris sans animosité pour éclaircir certains points. <br /> <br /> <br /> <br /> Tout d'abord, je tiens à préciser que parmi les règles d'écriture que je me suis fixées, il y en a une, simple et si évidente pour moi, qui consiste à focaliser toute mon attention sur le fond du message que je veux transmettre, sur le contenu de l'information que je veux dévoiler, plutôt que sur la forme. En conséquence, je peux vous assurer que, à aucun moment, je n'ai été tenté de placer une quelconque « belle expression», coûte que coûte, quitte à l'employer de manière inappropriée. Cela aurait été contraire à ma façon d'écrire, et je dirai même à ma « philosophie » de l'écriture. En ce qui me concerne, la langue reste au service de la communication et n'est finalement rien de plus qu'un outil. <br /> <br /> D'autre part, je tiens à mettre l'accent sur le fait que les expressions et les mots que j'ai utilisés l'ont été après mûre réflexion. Votre « impression étrange » qui consiste à croire que je n'utilisais pas le bon mot vient peut-être du fait que j'aime utiliser les mots dans leur sens originel et non dans le sens que la société et l'usage leur ont peu à peu donné en les chargeant de sous-entendus, allant parfois jusqu'à les dénaturer. <br /> <br /> <br /> <br /> Je profite de ce moment d'épanchement et de cet espace d'expression pour intervenir sur le terme « esbroufe » qui a été employé à mon sujet sur ce même blog. Il s'agit là d'une attaque personnelle, puisque l'auteur du commentaire ose prétendre que j'ai « voulu faire de l'esbroufe ». J'en suis blessé. <br /> <br /> Est-ce que le fait de ne pas vouloir écrire en langage familier, voire vulgaire, alors qu'à mon plus grand regret la chose est monnaie courante dans bon nombre de romans populaires, fait de moi un adepte de l'esbroufe? Sincèrement je ne crois pas. On dit souvent que lire c'est s'évader. Pour moi, écrire, c'est bien plus encore que dépasser les frontières les plus lointaines, c'est entrer dans un nouveau monde, que l'on crée et l'on partage avec les lecteurs. Pourquoi entrer dans un monde nouveau tellement semblable à celui que je côtoie au quotidien? Non, pour moi, je n'aurais tiré aucun plaisir à écrire. Alors je laisse l'esbroufe aux autres, à ceux qui éprouvent le besoin d'en faire. <br /> <br /> Ainsi, on a écrit sur moi: « Il a voulu faire de l'esbroufe ! C'est raté ! ». La première phrase étant fantaisiste (et je peux vous le garantir puisqu'il s'agit quand même de moi, de ma volonté), je ne vois aucune raison de commenter la seconde.<br /> <br /> <br /> <br /> Concernant les « quelques fautes » de français, n'ayant pas connaissance de celles que vous avez pu repérer, je ne peux que regretter que certaines aient pu échapper aux contrôles. Je suis moi-même particulièrement sensible aux fautes et aime d'ailleurs mettre le doigt dessus lorsque je les trouve dans les différents romans que je lis. Et pourtant, il y en a eu des relectures... Mais j'avoue qu'à force de relire, je regardais les mots sans les voir, je « récitais » le texte davantage que je ne le lisais. A force, je connaissais de nombreux passages presque par cœur, suffisamment en tout cas pour savoir à tout moment ce que j'avais voulu écrire, et pas forcément ce que j'avais écrit. <br /> <br /> Je sais, ceci n'excuse rien. A l'avenir, je redoublerai de vigilance sur ce point. <br /> <br /> <br /> <br /> Pour terminer, j'aimerais ajouter que votre dernier commentaire «Un premier roman de Christophe Meseure assez réussi dans l'ensemble» me touche beaucoup. Depuis septembre 2015, j'ai eu d'excellents retours sur ce premier roman. L'objectif annoncé a été atteint : toucher le lecteur par la sensibilité des personnages, le captiver par les rebondissements innombrables et aussi, comme vous l'avez si bien dit, le pousser au questionnement par les mystères que le roman soulève.<br /> <br /> <br /> <br /> Amicalement,<br /> <br /> <br /> <br /> Christophe Meseure
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M
Comme tu expliques, ce n'est pas vilain, mais il peut faire mieux.<br /> <br /> On lui pardonne, il fera mieux au prochain.<br /> <br /> Il a voulu faire de l'esbroufe, c'est raté !<br /> <br /> A part cela, l’histoire n'est pas mal.<br /> <br /> Passe une bonne fin de journée, je t'envoie de bonnes ondes.<br /> <br /> C'est la journée des câlins, je t'en fais un !
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A
Un thème qui fait froid dans le dos. Je passe...
Répondre
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