Le chant clair des sirènes de René Pagis
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Comme ça m'arrive souvent, j'ai trouvé, dans ma bibliothèque, un livre dont j'ignore complètement la provenance. Un lutin l'a sûrement déposé là une nuit.
Je ne connaissais pas l'auteur qui a été gendarme avant de devenir juge d'instruction, puis juge pour enfants, ensuite procureur de la République avant de prendre sa retraite et de se lancer dans l'écriture.
Après un récit autobiographique et un premier roman, celui-ci est son deuxième roman.
Ce n'est pas, pour moi, le livre parfait, mais il se laisse lire.
Jacques est à la retraite et il ne supporte plus sa femme, Marie-Jeanne. Il a décidé de partir "tout droit devant".
Il prend donc sa voiture et avance sans but précis jusqu'à ce qu'il rencontre un panneau "chambres d'hôte et repas". Il s'arrête là et, il ne le sait pas encore, mais ça sera le début de son cauchemar.
Mathilde, celle qui tient la pension, est plutôt taciturne. Mais petit à petit, elle l'envoute et le prive progressivement de ses défenses. Une nuit, elle le rejoint dans son lit...
Jacques ne se sent pas bien. Il ne sait pas ce qui lui arrive, mais il se retrouve dans la chambre du mari de Mathilde, un vieil homme malade. Ce dernier a été étouffé dans son lit.
Mathilde a-t-elle tué son mari? Jacques prend la fuite et s'arrête en Espagne. Là, les gendarmes l'arrêtent pour meurtre. Mathilde accuse son visiteur d'avoir tué son mari !
Là commence une véritable descente aux enfers, d'autant plus que Jacques est atteint d'un cancer rare... Il devra donc se battre contre la maladie et contre la justice.
J'ai trouvé les réactions des personnages pas toujours très appropriées et la fin un peu bâclée.
Une lecture plutôt moyenne.