La fille de Kali de Céline Denjean
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Je n'ai jamais si peu lu en vacances. Pas question de louper les magnifiques paysages de la Corse en me plongeant dans un livre et nous avons eu une guide exceptionnelle qui nous a expliqué l'histoire de la Corse de long en large et qui nous a diffusé plein d'autres informations. Pas possible de lire dans ces conditions.
J'ai donc mis plusieurs jours pour lire ce bouquin.
J'ai lu beaucoup d'avis très positifs sur ce titre de Céline Denjean (dont j'ai adoré "Amnésie"). Le mien est plus mitigé. J'avais hâte de finir ces 700 pages pour passer à autre chose. J'ai trouvé ça long, trop long. Comme souvent, j'ai passé des paragraphes que j'ai jugés inutiles pour arriver au bout de cette histoire.
Trop de personnages (il en arrive sans cesse des nouveaux) ! Parfois, je ne savais plus qui était qui.
Des meurtres sur fond de religion hindoue, c'est ce que propose l'auteure à ses lecteurs. Des hommes, la tête tranchée et disparue, que la jeune capitaine Eloïse Bouquet découvre avec horreur. Un swastika tracé avec du sang sur la scène des meurtres renvoie à l'Inde (et non pas aux nazis comme on pourrait s'y attendre).
Des enquêtes parallèles : celle de la capitaine et de son équipe, celle d'une journaliste aux dents longues qui découvre bien plus de choses que les policiers qui eux pataugent et celle d'un privé qui enquête sur une noyade. Cette dernière enquête débouchera sur celle des flics et de la journaliste.
Le lecteur cherche le lien entre les deux affaires, mais sait qu'elles sont liées.
Ajoutons à ça, "la fille de Kali" qui a différents noms dans l'histoire. L'enquête est entrecoupée par le récit de cette fille née en Inde d'une prostituée, adoptée en Suisse et qui sévit en France.
Petite déception donc pour ce roman qui obtient un très bon score sur Babelio.