La fin des abeilles par LamarcheJe n'aurais jamais lu ce roman de Caroline Lamarche, une auteure belge qui m'était inconnue, si je n'avais eu ce livre en prêt. 

Les graves insomnies dont elle souffrait ont disparu lorsqu'elle s'est lancée dans l'écriture en 1990 ! Un travail thérapeutique donc. 

Dans "La fin des abeilles", l'auteure parle de sa mère, de la vieillesse qui s'installe avec tous les inconvénients que cela peut apporter, de la maladie, du placement en maison de retraite et enfin de la mort tant souhaitée pour mettre fin aux souffrances. 

Je ne suis pas adepte de ces biographies de personnes inconnues qui ont, somme toute, vécu une vie normale. 

Je l'ai déjà dit : j'ai besoin d'actions, j'ai besoin que ça bouge ou alors le texte doit être empreint de poésie ou de sentiments très forts. Je n'ai rien ressenti ici. J'ai parfois même été heurté par la froideur de l'auteure  face à la disparition de sa mère. 

J'ai vécu ça, cet épisode inoubliable et traumatisant de la vie et mes réactions n'ont pas été celles de l'auteure même si, moi aussi, j'ai souhaité que ma mère s'en aille pour éviter cette décadence infernale. 

Si j'en ai l'occasion, je lirai un autre roman de Caroline Lamarche pour la lire dans un autre registre. 

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