et avec votre espritC'est sur le blog de serial lectrice que j'ai découvert ce roman d'un auteur inconnu. Alexis Laipsker est l'une des figures les plus reconnues du poker, mais comme je ne m'intéresse pas du tout à cette discipline, je n'ai jamais entendu parler de lui. 

Son premier roman est plutôt réussi, même si je n'ai pas adhéré autant à ce texte que serial lectrice ou que d'autres lecteurs. "Et avec votre esprit" ne fait pas partie, à mon sens, des page-turner. Quand je lis un thriller, j'ai du mal à m'arrêter (encore un chapitre, encore un, vous connaissez ça). Ça n'a pas été le cas avec ce roman. 

J'ai trouvé que l'enquête se déroulait très lentement; j'ai trouvé ça long. L'auteur nous dévoile toute l'enquête et c'est normal, mais rien n'aboutit. Il décrit tout ce qui se passe dans la tête des enquêteurs, mais qu'ils rejettent, car des éléments de l'enquête contredisent leurs pensées. En général, dans un thriller, l'auteur décrit plutôt toute l'avancée de l'enquête, ce qui fait que les policiers arrivent à la boucler. 

J'ai trouvé aussi que c'était assez répétitif ! 

Ceci étant dit, j'ai aimé ce roman, mais sans plus. Heureusement, la fin est inattendue et les cent dernières pages m'ont donné la motivation de lire très vite afin de connaitre le fin mot de l'histoire. 

Tout commence avec le meurtre d'un grand scientifique auquel on a ôté le cerveau qu'on a envoyé à une journaliste. Dans la bouche du mort, un étrange signe que personne ne peut identifier. 

L'histoire se poursuit par la disparition d'autres scientifiques revenus à la surface après une semaine, mais la mémoire disparue. 

Deux enquêtes se déroulent en parallèle et ça m'a un peu gêné. 

D'un côté, on a la commissaire Pourson de Strasbourg qui met les pieds où il ne fallait pas. Elle en paiera de sa vie. 

D'un autre côté, on a le lieutenant Vairne, de la DGSI qui sera aidé par une jeune et jolie (le contraire eut été étonnant) gendarmette d'Aix. 

Et puis, on a une machine révolutionnaire créée par un scientifique prêt à tout pour gagner énormément d'argent. 

La fin gomme un peu les imperfections du récit.