Se souvenir des jours de fête | hachette.frLire du Christian Signol, c'est être assuré, dès le départ, de lire un bon roman et c'est encore le cas avec ce livre très bien documenté qu'est "Se souvenir des jours de fête". 

L'histoire débute à Toulouse en 1939. Etienne laisse sa femme enceinte à la maison pour s'engager dans la lutte contre les nazis. Mais très vite, il sera fait prisonnier et subira les dures lois de l'enfermement et du travail obligatoire. 

A plusieurs reprises, il fera des tentatives d'évasion, mais sera toujours repris et ses conditions de détention ne feront que durcir. Il sera envoyé d'un camp à l'autre où il manquera mourir sous les balles de l'ennemi. 

De son côté, Mélina, sa femme, ne peut pas rester là, à ne rien faire, alors que son mari est à la guerre. Elle va donc s'engager dans la Résistance faisant ainsi prendre des risques à sa belle-mère avec qui elle vit et à son petit garçon qui grandit sans son père. 

Le récit alterne les deux histoires. Le lecteur suit Etienne, les autres prisonniers et leurs geôliers ainsi que Mélina et le travail des Résistants qui devient de plus en plus dangereux au fur et à mesure que les Allemands voient la défaite au bout...

Un excellent roman sur la guerre, un de plus me direz-vous peut-être, oui, mais il vaut le détour et Christian Signol a pris tous les renseignements qu'il fallait pour apporter une histoire véridique (même si les personnages sont fictifs) à son lectorat. 

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