La vie est un roman" : le nouveau livre de Guillaume Musso arrive en librairie | hachette.frJ'achète tous les livres de Guillaume Musso sans lire la 4e de couverture et sans lire les criques des lecteurs. Je fonce donc tête baissée dans ses romans sachant qu'ils vont me plaire et aussi que je les oublierai très vite. Je passe de bons moments de lectures avec ses textes, mais ils ne me restent pas en mémoire. 

J'ai lu "La vie est un roman" très vite (il se lit facilement) en me demandant où l'auteur veut emmener son lecteur et je crois que je suis passé à côté de ses intentions. 

Je ne dirai pas que c'est son moins bon, mais c'est sans doute celui que j'ai le moins aimé, tout simplement parce que je n'ai pas tout compris ! 

Guillaume Musso est revenu à ses premières amours (un brin de fantastique, tout ce que j'aime) alors que je m'attendais à un énième thriller. Surprise donc ! 

Pourtant le roman commence comme un bon thriller haletant : Flora Conway est une romancière à succès, mais qui se fait très discrète; elle n'apparait jamais en public. Un jour, alors qu'elle joue à cache-cache avec sa fille de 3 ans dans son appartement, la petite disparait. Elle n'est pas sortie de l'appartement : les caméras de surveillance l'attestent. Alors, comment a-t-elle disparu? Je n'en sais rien et Musso non plus ! 

(Il nous donne d'ailleurs deux versions différentes de la disparition : l'une est un mystère et le restera, dans l'autre, la petite est tout simplement tombée par la fenêtre. Si quelqu'un a lu ce roman et qu'il a compris ce mystère, je veux bien qu'il me l'explique puisque nous avons deux rapports de police différents. )

Apparait alors un autre écrivain, Romain Ozorski, qui est le "père" de Flora Conway puisqu'elle est, en fait, un personnage de fiction et l'héroïne d'un de ses ouvrages. Je pense là à "La fille de papier", le roman de Guillaume dont je me souviens le plus. 

Ensuite, Musso me perd complètement. Je ne sais plus si on est dans la fiction ou dans la réalité (tout en gardant en tête le fait que je lis une fiction). Bref, je ne comprends plus rien. 

Je pense alors que tout va s'éclaircir à la fin, mais non, je reste immergé sous le mystère Musso. 

Dans ce livre, l'auteur parle de l'écriture, du monde de l'édition, de la critique et là, il me fait penser à "La vie secrète des écrivains" et je me demande si Guillaume ne souffre pas des exigences de ses éditeurs et des critiques émises par des gens qui, sans doute, ne le lisent pas. Vous lisez des auteurs dont vous savez pertinemment bien que vous n'apprécierez pas les écrits? Moi pas. Je ne peux donc pas les critiquer ! 

Bon, cette fois, lecture en mi-teinte, agréable, mais mon cerveau n'a pas réussi à rassembler toutes les pièces du puzzle !