Résultat de recherche d'images pour "ne lâche pas ma main"Un deuxième titre de Michel Bussi pour ce challenge. "Ne lâche pas ma main" attendait mon bon vouloir dans ma bibliothèque depuis quelque temps. L'accent circonflexe de son titre me l'a fait sortir de là. 

Mon avis est plutôt mitigé cette fois. Ce n'est pas que je n'ai pas aimé. L'intrigue est bien ficelée, mais il faut le temps que l'histoire démarre vraiment. Je me suis plutôt ennuyé pendant les 200 premières pages de ce roman. Je ne l'aurais abandonné pour rien au monde car je fais confiance à Michel Bussi et je sais qu'une surprise attend le lecteur quelque part dans le récit. Elle est arrivée 50 pages avant la fin. 

De la page 200 donc jusqu'à 50 pages avant la fin, le suspense est vraiment insoutenable. Plus moyen de lâcher le livre. On veut savoir, on veut comprendre, il faut que le cerveau se calme. 

L'histoire commence par une simple disparition. Une femme, jeune mère de famille, Liane, disparait de l'hôtel réunionnais dans lequel elle séjourne avec son mari et sa fille. 

Simple fugue? Mari trompé? Ça ne peut évidemment pas être aussi simple. 

Des traces de sang dans la chambre, le mari qui a été vu sortant de la chambre avec un chariot de linge, se dirigeant vers le parking où l'attend sa voiture de location. 

Meurtre? Jalousie d'un mari trompé? Ça ne peut évidemment pas être aussi simple. 

Sinon ce n'est pas du Bussi ! 

Pour comprendre ce qu'il s'est passé, il faut remonter dans le passé de Martial, le mari. Il y a quelques années, il a perdu un garçon, Alex, alors qu'il était censé le surveiller sur la plage où il s'est noyé. 

Mais les meurtres se poursuivent et Martial semble impliqué surtout qu'il a pris la fuite avec sa fille. 

Son intention n'est-elle pas d'amener les flics là où il le souhaite? Surtout qu'un message mystérieux inscrit dans la poussière recouvrant sa voiture l'enjoint de se rendre de l'autre côté du volcan et de venir avec sa fille...

Coupable ou victime? 

La solution dans les dernières pages évidemment ! 

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