bonheur

Le bonheur, tout le monde le cherche, certains le trouvent, d'autres courent après toute leur vie. Cela dépend des circonstances, des événements qui surgissent dans la vie, mais aussi des individus et de la façon dont ils prennent les choses qui leur arrivent. Un même événement peut être vécu de différentes façons selon qu'on soit de nature optimiste, pessimiste, réaliste, ...

Pour terminer mes lectures qui correspondent à mon challenge du mois, j'ai lui "Du bonheur" de Frédéric Lenoir, un voyage philosophique, un traité sur le bonheur. 

De quoi dépend le bonheur? De nos gênes? De la chance? De la sensibilité de chacun? Est-ce un état durable ou une suite de plaisirs fugaces? Souffrance et bonheur peuvent-ils coexister? 

Frédéric Lenoir essaye de répondre à ces questions en citant différents philosophes de l'Antiquité à nos jours. 

Extraits.

Une vie heureuse, c'est d'abord et avant tout une vie qui apporte du plaisir. (philosophes grecs)

Le secret d'une vie heureuse ne réside pas dans la poursuite aveugle de tous les plaisirs de l'existence. 

Un bon équilibre passe par des exercices physiques quotidiens, une alimentation savoureuse et mesurée, une attention au souffle. Les 9/10 au moins de notre bonheur reposent exclusivement sur la santé. Le contact avec la nature constitue une expérience sensorielle régénératrice. 

Lorsque notre esprit est serein ou joyeux, le corps en tire les bénéfices.

Toutes les expériences qui nous procurent du plaisir ont pour effet un rééquilibrage des sécrétions hormonales et des neurotransmetteurs du cerveau.

Les neurotransmetteurs sont perturbés par une alimentation déséquilibrée, des débordements émotionnels ou le manque de sommeil.

Être heureux, c'est apprendre à choisir. Non seulement les plaisirs appropriés, mais aussi sa voie, son métier, sa manière de vivre et d'aimer. Choisir ses loisirs, ses amis, les valeurs sur lesquelles fonder sa vie.

Il est nécessaire, pour construire sa vie, de l'orienter, de lui assigner un but, une direction, de lui donner une signification.

Il faut vouloir son bonheur et le faire.

L'éducation et la culture peuvent parfois nous empêcher de déployer notre sensibilité, nous faire dévier de notre vocation ou de nos légitimes aspirations. Nous devons apprendre à devenir nous-mêmes par-delà les schémas culturels et éducatifs qui ont pu nous détourner de ce que nous sommes.

Pour Schopenhauer, notre sensibilité (nos gênes) détermine notre aptitude au bonheur et au malheur. 

On peut, par un travail sur soi, agir sur sa propre sensibilité pour la rendre plus épanouie...

L'appréciation que nous portons sur notre  propre situation est influencée par la comparaison avec celle d'autres personnes vivant à proximité ou dans un environnement proche. Notre bonheur nous apparait comme relatif, rapporté à celui des autres.

Notre vie émotionnelle est considérablement influencée par notre cerveau et par toutes les substances chimiques sécrétées par notre corps. 

NOUS POUVONS AGIR SUR NOS EMOTIONS ET NOS ETATS D'AME !

Plus nous sommes conscients de nos expériences positives, plus notre plaisir et notre bien-être augmente. La félicité ne se goûte que dans l'instant présent. 

La méditation permet de fixer l'attention, d'apaiser le mental, de calmer la ronde incessante des pensées, de se ressourcer intérieurement.

Beaucoup d'enfants souffrent de difficultés d'attention, sont hyperactifs et nerveux. Il n'y a plus de place dans leur vie pour construire leur intériorité. Trop de sollicitations du monde extérieur inhibent l'élan créateur de l'enfant. Le jeu reste un support incontournable pour la construction de son être.

L'inactivité et le silence, l'écoute de la musique, la lecture de poésie,la contemplation de la nature ou d'oeuvres artistiques sont autant d'atouts précieux pour fortifier notre vie intérieure... C'est en relâchant le mental que surgissent à l'improviste les solutions à nos problèmes.

Le vagabondage de l'esprit dans le passé procure un rare bonheur lorsqu'il va y exhumer des moments heureux.

Les optimistes réussissent globalement mieux que les pessimistes en tous domaines. Dans n'importe quelle situation difficile, alors que l'optimiste envisage une solution au problème, le pessimiste reste convaincu qu'il n'y en a pas ou que la situation critique va perdurer. 

Pas de vrai bonheur possible sans amitié ! 

Les gens les plus heureux sont les gens les plus ouverts aux autres.

Le fait de s'intéresser à autrui réduit l'égocentrisme qui est une des causes principales du malheur. 

L'assouvissement d'un désir nous apporte une réelle satisfaction, mais ces satisfactions sont de courte durée, car surgissent bientôt de nouvelles envies.  L'être humain est un perpétuel insatisfait qui court  de désir en désir.

Une même réalité peut être perçue différemment par deux personnes : l'une s'en féliciter, l'autre en être malheureuse.

Un homme malheureux sera malheureux partout, un homme qui a trouvé le bonheur en lui sera heureux partout. Un bonheur profond et durable devient possible dès lors que nous transformons notre propre regard sur le monde. Nous découvrons alors que bonheur et malheur ne dépendent plus tant des causes extérieures que de notre "état d'être". 

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Pendant que l'on attend de vivre, la vie passe. (Sénèque)

Challenge terminé. Rendez-vous demain pour la nouvelle contrainte.