la-ronde-des-innocentsAprès avoir lu (ou plutôt devrais-je dire "dévoré") le deuxième roman de Valentin Musso que je ne présenterai plus, j'avais hâte de lire son premier bouquin. C'est chose faite.

J'ai beaucoup aimé ce roman, je le dis tout de suite, même si le thème "la surdouance" me touche moins que le thème du deuxième "les maternités nazies".

Nous trouvons, dans ce premier roman, deux histoires distinctes. Le lecteur se doute qu'elles finiront par se rejoindre et même se fondre.

Il s'agit de deux assassinats qui n'ont, en apparence, rien en commun : un guide de montagne pyrénéen torturé afin de lui soutirer des informations et un adolescent, étudiant dans un lycée d'élites, sauvagement poignardé.

Je ne vous dirai évidement pas ce qui relie les deux meurtres.

"La ronde des innocents" fait référence à une origine étrusque. Chaque année, des prêtres étrusques choisissaient une dizaine d'élus parmi des centaines d'enfants.

"Innocent" dans son sens étymologique veut dire "celui qui est incapable de nuire".

Musso invite ses lecteurs à plonger dans le monde de la surdouance avec des passages dans le monde de la clairvoyance, de la précognition et de la psychokinèse, des sujets qui m'intéressent beaucoup.

" Les Anciens pensaient que les dieux distribuaient les dons à leur gré, sans aucun souci d'égalité. Le surdoué était un être enthousiaste, c'est-à-dire habité par les dieux."

Un livre que j'ai lu en deux jours. Impossible de trainer. Les pages se tournent toutes seules.

Un auteur que je vais suivre, ça c'est sûr. Vivement son troisième roman.

Avec ce roman, je participe au challenge "Douce France" et à celui du premier roman.

challenge douce france  

challenge premier roman